đź•› Combien Dure Un Match De Football Americain

Lefootball américain est le sport numéro un aux États-Unis et les billets pour les matchs sont vendus des mois à l'avance. Si vous souhaitez inclure un match de football dans Ukraine un match du championnat de football dure presque 4H30 à cause d’alertes aériennes 24 Août, 2022; Ukraine: 15 morts et 50 blessés dans une frappe russe sur une gare ferroviaire (Zelensky) 24 Août, 2022; Les Etats-Unis appellent à un retour aux négociations en Ethiopie pour mettre fin aux combats 24 Août, 2022 LeatiJoseph « Joe » Anoa'i (né le 25 mai 1985 à Pensacola, Floride), est un catcheur et acteur américain.Il travaille actuellement à la World Wrestling Entertainment, dans la division SmackDown, sous le nom de Roman Reigns, où il est l'actuel champion Universel de la WWE et champion de la WWE.. Membre de la famille Anoa'i, il commence par Enjuin 1981, le premier match officiel de football américain a lieu et oppose les Spartacus de Paris aux Météores de Nogent. L’année suivante, c’est la première édition du championnat de France. C’est en 1983 que Laurent Plégelatte décide de créer la fédération française de Football Américain. Réponse: Un match de football dure 90 minutes (2x45 min ) Cependant il peut y avoir des prolongations en cas de match nul dans ce cas le match se joue jusqu’a la 120 ème après s’il n’y a toujours pas de gagnant on passe aux penalty. Un match de football dure 90 minutes (2x45 min ) Cependant il peut y avoir des prolongations en cas de match nul Etbien sachez que la durée moyenne d’un match de football américain diffusé à la télévision est de 3 heures et 12 minutes. Une longueur qui croit de plus en 1– Le salaire de Lionel Messi, joueur du Barça En 2019, le salaire de Lionel Messi était de 112 millions d’euros. Il était alors le sportif le mieux payé au monde. Il conservera son titre pour la saison 2020-2021, même s’il voit sa rémunération baisser légèrement, à 103 millions d’euros. LePrincipe. Un match de football américain dure 4 quart-temps de 15 minutes. Le temps de jeu est effectif car l'horloge s'arrête de tourner dans divers cas. En réalité un match dure environ 3 heures. Entre les quart-temps 1-2 et 3-4. les équipes changent de côté du terrain et le ballon est reporté au même endroit proportionnellement. Avezvous déjà vécu la folie et l'excitation du football américain à New York ? Assister à un match de la NFL est l'une des expériences les plus passionnantes que vous puissiez vivre lors d'un voyage en de la NFL est l'une des expériences les plus passionnantes que vous puissiez vivre lors d'un voyage en ville. snBY. Darrius Heyward-Bey, receveur des Oakland Raiders, gît inanimé après un choc, à Oakland Californie, 23 septembre 2012 - Hector Amezcua/AP/SIPA De New York Don Majkowski est un ancien quaterback de renom en NFL, la ligue professionnelle de football américain. A 49 ans, il est incapable de travailler, ne peut plus rester debout longtemps, ni assis d’ailleurs. Il a été opéré 20 fois, dont onze à la cheville gauche et trois à l’épaule droite, a deux plaques d’aciers dans la jambe et deux dans le dos. Il devra sans doute un jour s’en faire poser une autre dans le cou. Son pied gauche est relié à sa cheville par deux plaques de métal et 13 vis. A Fox Sports, il raconte son calvaire La suite après la publicité Je ne peux plus travailler ou entraîner l’équipe de mon fils. Je ne peux plus rien faire. Même rester assis pendant cinq minutes, c’est très difficile. Je vis un cauchemar. Je suis en quelque sorte enfermé chez moi. Je ne peux pas du tout bouger mon pied. » Comme lui, des milliers de retraités de la NFL ressentent dans leur chair les séquelles d’une carrière faite de plaquages et de chocs frontaux à pleine vitesse. Selon une récente enquête du Washington Post, près de neuf anciens joueurs sur dix souffrent ainsi de douleurs quotidiennes. Et 91% d’entre eux estiment que le football américain en est la cause. Dans cette enquête, réalisée auprès de 500 joueurs, on apprend aussi que neuf retraités sur dix ont connu une commotion cérébrale grave, et 60% au moins trois. Dégénérescence cérébrale Les chiffres de la NFL sont tout aussi révélateurs. Sur la période 2002-2011, plus de 30 000 blessures ont été recensées. Soit une et demie par joueur et par saison. Et la tendance n’est pas à la baisse, puisque 4 500 blessures ont entaché la seule année 2011. Le docteur Robert Gotlin est spécialiste de la rééducation sportive à l’hôpital Beth Israël de Manhattan, département chirurgie orthopédique. Pour lui, c’est une évolution tout à fait logique » La suite après la publicité Les joueurs de la NFL sont de plus en plus grands, lourds et rapides. Et le football américain est par définition un sport de contact. » Depuis quelques années, études scientifiques à l’appui, le débat s’est focalisé sur les commotions cérébrales - les fameuses concussions » – et leurs conséquences à moyen terme. Le phénomène, qu’on avait déjà évoqué au sujet des hockeyeurs, frappe encore plus durement les joueurs de football américain. En décembre dernier, l’Université de Boston a révélé que 34 des 35 cerveaux d’ex-joueurs pros qu’elle avait examinés étaient atteints d’encéphalopathie traumatique chronique ECT, une dégénérescence cérébrale liée aux commotions et détectable uniquement post-mortem. Par ailleurs, selon la revue Neurology, la probabilité pour les anciens joueurs de football de mourir de la maladie d’Alzheimer est quatre fois supérieure à la moyenne. Mais si les chocs à la tête sont les plus médiatisés, c’est pourtant le reste du corps qui souffre le plus. Entre 2007 et 2011, toujours selon la NFL, les commotions cérébrales n’ont représenté que 7% des blessures, contre 50% pour les blessures orthopédiques genoux, chevilles, hanches, épaules, etc.. Une culture de la douleur Pour alimenter son enquête, le Washington Post a réalisé près d’une quarantaine d’interviews en longueur avec d’anciens joueurs de NFL. Il en ressort l’existence d’une culture de la douleur ». Daryl Talley, joueur dans les années 80, la résume dans cette formule Si vous n’aviez pas mal pendant que vous jouiez, c’est que vous ne jouiez pas. »La suite après la publicité Pour le docteur Gotlin, qui a animé pendant huit ans sur ESPN une émission radio consacrée à la santé des sportifs, cette culture vient de loin Le problème commence dès le lycée, avec des entraîneurs qui expliquent aux adolescents que la douleur fait partie du jeu et qu’ils doivent l’encaisser. Au niveau professionnel s’installe ensuite l’idée que jouer en ayant mal est inévitable. La difficulté, c’est de trouver le juste milieu entre douleur acceptable et sécurité des joueurs. » Sur les 500 joueurs qui ont répondu au sondage du Post, plus de la moitié disent avoir fréquemment joué en ayant mal. Ralph Cindrich, qui a joué quatre saisons en NFL entre 1972 et 1975, explique de manière imagée C’est comme être complètement bourré pendant une soirée, vomir et jurer que vous ne recommencerez jamais. Et le lendemain matin, vous buvez un bloody mary à 9 heures du matin. »Pourtant, si neuf joueurs sur dix affirment souffrir au quotidien des séquelles de leur carrière, ils sont aussi nombreux à ne rien regretter. Raisons invoquées l’excitation, l’esprit d’équipe, la chance d’avoir pu étudier à l’université grâce aux bourses réservées aux athlètes. Et surtout, la possibilité d’offrir une vie meilleure à leur suite après la publicité 10% des anciens joueurs ne peuvent payer leurs opérations Alors, masochistes les joueurs de football américain ? Peut-être, mais pas seulement. Car comme l’explique le quotidien américain, cette volonté de jouer malgré la douleur cache avant tout des motivations financières. Les contrats comportent en effet une part fixe et une part variable, laquelle ne sera pas versée par le club si le joueur n’est pas sur le terrain. Et si les salaires sont très élevés – 2,1 millions de dollars par an en moyenne, 405 000 dollars pour un débutant –, la durée moyenne d’une carrière en NFL n’est que de 3,9 saisons, selon l’association des joueurs. Pas forcément suffisant pour se mettre à l’abri, a fortiori si l’on reste à l’infirmerie. Alex Smith, quaterback des San Francisco 49ers, souffrira d’une commotion cérébrale après ce tacle de Jo-Lonn Dunbar Saint-Louis Rams, à San Francisco Californie, 11 novembre 2012 - Paul Kitagaki Jr./AP/SIPA A défaut d’avoir la santé, ceux qui ont fait une longue carrière et géré intelligemment ont au moins assuré leur avenir financier. Don Majkowski, par exemple, estime avoir mis de côté six millions de dollars. Suffisant pour voir venir et payer ses dizaines de factures d’hôpital - plusieurs centaines de milliers de dollars au total. Pour d’autres en revanche, retraités précoces ou joueurs d’une époque où les salaires avaient quelques zéros en moins, l’addition peut vite devenir problématique. Selon l’université du Michigan, un ancien joueur sur dix a besoin d’une opération qu’il est incapable de suite après la publicité L’assurance maladie, Medicare, ne fonctionne que pour les plus 65 ans et plus, et l’assurance santé de la NFL ne dure que cinq ans après le dernier match disputé. Et ceux dont la carrière a duré moins de trois saisons n’y ont pas droit. La NFL refuse le statut d’accidenté du travail Face à la médiatisation des risques, notamment cérébraux, la ligue professionnelle multiplie les initiatives, met en place des comités sur la santé et la sécurité des joueurs. Le protocole à suivre en cas de commotion est désormais plus strict. La NFL a investi 100 millions de dollars dans la recherche sur le sujet et sensibilise les entraîneurs. En attendant, le le programme d’invalidité réservé aux joueurs – NFL Disability Plan – continue de rejeter la majorité des dossiers déposés. Et depuis des années, la ligue affronte dans les tribunaux les milliers de joueurs qui demandent à bénéficier du statut d’accidenté du travail. Une bataille judiciaire qui n’est pas prête de prendre fin. Début 2013, 4000 anciens joueurs et 1500 de leurs épouses et enfants ont en effet porté plainte contre la NFL, qu’ils accusent d’avoir dissimulé les risques des commotions cérébrales sur leur santé. Et Barack Obama est entré dans le débat, affirmant que le football américain avait sans doute des changements à faire, particulièrement pour protéger les jeunes joueurs universitaires. L’entraînement c’est bien, l’entraînement + la nutrition, c’est mieux ! Comme dans toutes les disciplines, l’alimentation tient un rôle prépondérant… Est-ce que vous avez déjà vu une voiture électrique avancer sans jus »? Non, car il faut tout simplement un minimum d’énergie ! Je vais vous montrer que l’alimentation du footballeur joue une place prépondérante dans la performance finale d’une équipe… Je vous offre un éclairage. Sommaire1 Quels sont les déséquilibres dans l’alimentation du footballeur ?2 L’importance de l’eau dans l’alimentation du footballeur3 Quelle alimentation quotidienne du footballeur ? L’alimentation du footballeur les 2-3 jours qui précèdent le Focus sur l’intérêt de stocks de glycogène Le dernier repas avant un match de football4 L’alimentation du footballeur pendant un match5 L’alimentation du footballeur après l’ Quel repas après un match ?6 Conclusion sur l’alimentation du Les autres disciplines abordées Quels sont les déséquilibres dans l’alimentation du footballeur ? Malheureusement, les footballeurs ne sont pas à l’abris des 3 erreurs fréquentes une alimentation souvent anarchique » et mal équilibrée, incluant une mauvaise répartition des repas et une faible variété des repas ; une prise alimentaire trop faible en quantité associée à des apports lipidiques, minéraux et vitaminiques minimes ; une hydratation trop faible et mal répartie sur le temps. Bien évidemment , il est impératif pour le footballeur, que sa diététique soit adaptée à ses paramètres personnels âge, sexe, taille, % de masse grasse MG, dossier médical, …, à son type de poste avant, arrière, milieu, gardien ainsi qu’à son degré d’intensité compétition/ entraînement et de volume, à la fréquence des séances d’entraînements plusieurs fois/jour, 5 fois/semaine…, compétitions, à son rythme de vie habituel familial, professionnel, amical, ses goûts, ses habitudes, son éducation alimentaire…et bien sûr à tous les facteurs inhérents à sa vie. L’importance de l’eau dans l’alimentation du footballeur Il est important de prévenir la déshydratation pour éviter une baisse des aptitudes physiques une perte en eau de 2% du corps entraînent une diminution de 20% du rendement physique. Le déficit en eau est un facteur limitant de la performance. Aussi, il faut veiller à une hydratation optimale » en buvant au minimum à 2 litres d’eau par jour afin de minimiser l’apparition de symptômes liés à la déshydratation. Avant l’effort si hyperhydratation, l’excès est éliminé par les urines. Néanmoins, il faut boire de petits volumes d’eau surtout si atmosphère sèche afin de d’hydrater normalement l’organisme; Pendant l’effort un apport de 200 à 300mL équivalent à 1 à 2 gobelets environ toutes les 15 minutes est conseillé, optimal avec les boissons glucosées boisson de l’effort, rendues indispensables quand la durée de l’exercice dépasse une heure. Les normes en glucose environ 30- si la température extérieure est élevée; Après l’effort hydratation intense car déficit du à l’effort. On peut avoir recours à des boissons bicarbonatées gazeuses. Remarque importante La quantité d’eau qui tend à assurer un état hydrique corporel optimal est fortement dépendante de la température extérieure, de l’hygrométrie degré d’humidité où plus il est bas, plus l’évaporation est forte et plus l’athlète a besoin de s’hydrater, du vent qui augmente la perte d’eau, de l’intensité, de la durée de l’exercice et du degré d’entraînement du joueur => les glandes sudoripares sont d’autant plus développées que le joueur est entraîné et donc l’évaporation est plus rapide et importante, reflet de l’adaptation du corps humain à l’entraînement pour mieux réguler la température centrale. La différence de pesée avant et après match est un indicateur de la perte en eau, synonyme de déshydratation. Quelle alimentation quotidienne du footballeur ? Tout d’abord, l’alimentation de tous les jours doit être diversifiée et variée, équilibrée, basée sur des produits sains et naturels, le moins issu de l’industrie agro-alimentaire. Je rappelle toujours les trois piliers vitaux que sont l’alimentation, l’hydratation et le sommeil. Si vous assurez ce minimum, vous mettez déjà beaucoup de chances de votre côté! N’oubliez pas également l’intersaison qui est importante pour préparer la nouvelle. L’alimentation du footballeur les 2-3 jours qui précèdent le match On peut optimiser notre potentiel à certains moments clés comme la préparation d’un match. Ainsi, le régime dissocié modifié quelques jours avant le match 2-3 jours généralement permet d’allier mise en réserves et digestibilité optimales ! Pour le footballeur, il s’agit d’objectiver plusieurs points nutritionnels essentiels à la réalisation d’une bonne performance Garantir la formation de réserves énergétiques optimales glycogène ou réserve de glucose au niveau des muscles et du foie ; Assurer un état correct au niveau musculaire et anticiper une bonne récupération; Limiter tout divers troubles fonctionnels dont les troubles digestifs choix des aliments judicieux en général et individualisé. Focus sur l’intérêt de stocks de glycogène optimisés Il existe un réel intérêt à posséder des stocks de glycogène élevés, notamment pour ces efforts prolongés car ces stocks de glycogène déterminent la durée pendant laquelle on peut maintenir une cadence élevée. C’est ce que l’on appelle la notion de capacité. Ainsi, les facteurs qui orientent positivement le niveau des stocks de glycogène L’état initial des stocks en question en sachant qu’une fibre musculaire vide en glycogène » va pomper plus de sucre » c’est le phénomène de Surcompensation ; Le niveau d’entraînement plus un joueur est entraîné, meilleure est la capacité à stocker meilleure sensibilité à l’insuline ; L’alimentation une diététique riche en glucides favorise la resynthèse en glycogène surtout dans les premières heures suivant l’exercice 8 à 10g/kg/j. Bénéficiez des fenêtres métaboliques occasionnées lors des derniers entraînements, souvent qualitatifs moins importants en intensité, afin d’optimiser vos réserves en glycogène. Important des bons stocks en glycogène sont corrélés positivement avec une bonne hydratation minimum 2 Litres ! 1g de glycogène est stocké avec environ 3g d’eau ! Le dernier repas avant un match de football Il est primordial d’apporter des aliments digestes permettant d’optimiser les stocks de glycogène et de boire pour réhydrater l’organisme. Sa prise doit être réalisée 3-4 h avant le début du match. L’hydratation doit être effectuée par la prise régulière d’eau en petite quantité 150 à 200mL, soit l’équivalent d’un verre d’eau. Par la suite, il faut éviter l’hypoglycémie et préserver l’hydratation. En effet, l’hypoglycémie est un problème majeur durant les dernières heures d’attente, ceci étant dû au stress précompétitif relatif à l’importance du match. Je recommande vivement les boissons d’attente lors de cette phase, adaptées en qualité et quantité. Ce dernier repas comportera de préférence Une entrée de légumes cuits potage ou légume cuit accompagné d’une vinaigrette à base d’huile de colza, olive, noix…; Une viande peu grasse volaille, lapin, veau… ou un poisson maigre merlu, lotte, lieu, cabillaud…; Une céréale ou un produit céréalier peu completen accompagnement riz, pâte, semoule, quinoa …, pomme de terre, patate douce…; Un fruit de saison cuit ou compote pomme, poire, pêche… Evitez tant que possible les fruits non cuits ; Laitage maigre animal type yaourt, fromage blanc, faisselle, petit-suisses de vache, chèvre, brebis… ou yaourt végétal soja, amande, avoine… ; Fruits/graines protéoléagineuxses non salées amande, noix, noisette, tournesol, pistache,… Remarque La cuisson permet de faciliter la digestion des aliments notamment les fruits et légumes. La faible teneur en matières grasses des denrées protéiques poisson, viande améliore la vidange gastrique » c’est-à-dire l’évacuation du contenu de l’estomac vers l’intestin où se réalise l’absorption des nutriments et la diminution de la quantité de fibres céréales et produits céréaliers diminue les surcharges digestives. Pendant le match, il s’agit donc pour le joueur d’assurer un apport énergétique exogène afin de Maintenir les stocks de glycogène musculaire et hépatique, Préserver une hydratation optimale et minimiser les pertes minérales, Retarder l’apparition de la fatigue musculaire et nerveuse, Diminuer les dommages musculaires. La prise d’une boisson énergétique est intéressante! Un minimum de 500mL par mi-temps est à respecter + 500mL minimum à la pause, quantité à augmenter fortement si les conditions atmosphériques sont chaudes, sèches et ventées » ! Cette dernière doit être de préférence isotonique ambiance neutre à froide ou hypotonique ambiance neutre à chaude afin que l’assimilation donc l’hydratation soit optimisée et les troubles digestifs minimisés. Quant à la question de boire ou manger pendant le match, je préconise essentiellement la prise de boisson pour son apport complet en glucides, minéraux et vitamines essentiels à l’effort sodium,… magnésium, potassium si les conditions sont chaudes. Le solide barres énergétiques essentiellement n’est pas vital » étant donné la durée de l’effort assez courte. Un intermédiaire, le gel énergétique, peut être envisagé mais en appoint de la boisson de l’effort. A ce propos, je vous oriente sur mes comparatifs des boissons énergétiques, comparatif de barres énergétiques ainsi que le comparatif des gels énergétiques du marché français pour faire plus facilement votre choix en fonction de vos critères. L’alimentation du footballeur après l’effort Ce troisième temps souvent associé à la 3ème mi-temps ! est propice à la régénération globale de l’organisme. Capital donc ! Particulièrement lorsque le footballeur enchaîne entraînements et compétitions – semaine après semaine – et que la fréquence de l’effort à fournir est élevée. Il s’agit ici de se recharger » quantitativement et qualitativement Réhydrater, reminéraliser l’organisme et favoriser l’équilibre acido-basique plus acide que basique à la fin d’un match intense. Il est recommandé de consommer des boissons alcalinisantes boisson riche en bicarbonates par exemple comme la plupart des boissons gazeuses, des bouillons de légumes ou potages chauds ou froids, des boissons de récupération… Note Pas de boissons alcoolisées type bière, sodas type colas, boissons énergisantes… qui sont non adaptées pour le footballeur. Assurer la resynthèse des stocks de glycogène muscle et foie et favoriser la reconstruction musculaire, La consommation de glucides après un effort est particulièrement importante pour la remise en réserve de glycogène au niveau musculaire et hépatique. Il en va de même pour la consommation de protéines dont le but est de limiter le catabolisme la casse » et de favoriser l’anabolisme la construction ou reconstruction » des protéines lésées muscles notamment. Le footballeur doit donc rechercher un apport adéquat ni trop, ni trop peu. Un apport moyen de 10 à 20g de protéines semble être optimal, en fonction de l’intensité et de la durée de l’effort. Question timing, cette consommation doit se faire juste après l’effort et le plus tôt possible dans les 30 minutes suivant la fin du match. Cela s’explique par le fait que plus cette consommation est rapide et plus la quantité de resynthèse est importante on parle souvent de fenêtre métabolique ». La consommation d’une boisson et/ou d’une barre de récupération adaptées sont une bonne alternative, pratique et digeste. Enfin, je recommande les boissons de récupération complètes et spécifiques pour optimiser cette phase de régénération de l’organisme. Quel repas après un match ? Lors des heures suivant la fin du match, consommer des aliments solides favorisant la reconstruction globale de l’organisme. Privilégier les fruits secs raisins, abricots, figues…, les fruits protéoléagineux noix, noisette, amande…, les fruits frais crus mûrs ou cuits mais aussi les céréales riz, quinoa, tapioca…, les aliments au lait ou au jus végétal soja, amande, noisette, avoine … plus ou moins sucrés miel, confiture au fructose, sucre intégral, complet, sirop d’érable, sirop d’agave…. Important, ne pas oublier de continuer à s’hydrater jusqu’au prochain repas qui doit être toujours digeste mais plus large que le repas d’avant-match Une entrée de légumes de saison crus et/ou cuitsaccompagné d’une vinaigrette à base d’huile de colza, olive, noix…; Une viande peu grasse poulet, dinde, lapin, veau… ou un poisson maigre ou des oeufs; Une céréale ou produit céréalier plus ou moins complet en accompagnement riz, pâte, semoule, quinoa, polenta …, pomme de terre, patate douce.., ; Un légume de saison en accompagnement chou, haricot, tomate, endive, poireau… ; Un fruit de saison cru de préférence cerises, pomme, prune, abricot… Un laitage maigre yaourt, fromage frais… de vache/chèvre/brebis ou fromage ou yaourt végétal soja, noisette, avoine… ; Fruits/graines protéoléagineuxses non salées amande, noix, noisette, tournesol, pistache,… Remarque les légumineuses peuvent être intégrées pour leur apport complet au niveau nutritionnel protéines, glucides, fibres, minéraux, vitamines pois, haricot blanc, rouge…, fève, Conclusion sur l’alimentation du footballeur Chaque footballeur est unique et les caractéristiques individuelles de chacun font que l’environnement diététique, psychologique, physique, technique, tactique,… ne sera jamais identique. Pensez à ajuster les apports alimentaires en fonction des besoins spécifiques de chaque footballeur. Garder à l’esprit ce qui s’applique à l’un ne s’applique pas forcément pour le partenaire d’entraînement ! Enfin, fiez-vous à des professionnels de l’entraînement entraîneurs qualifiés, préparateurs physiques et de santé médecins du sport, diététiciens nutritionnistes, psychologues…. Eux seuls peuvent vous guider dans votre démarche de performance. Les autres disciplines abordées Alimentation au trail Alimentation au marathon Alimentation au triathlon Alimentation au marathon des sables Alimentation au rugby Ravitaillement trail Ravitaillement marathon Ravitaillement triathlon Alimentation au cyclisme Le Pack Marathon Nicolas AUBINEAUDiététicien Nutritionniste du sport et en clinique Il est approprié de porter une tenue décontractée pour un match de football. Tout, du jean au tee-shirt en passant par un sweat-shirt à logo de sport, convient parfaitement. Représentez l'équipe de votre choix avec des vêtements ou des accessoires arborant les couleurs ou le logo de l' nombreux fans de matchs de football coordonnent leurs vêtements avec l'équipe de leur choix, alors faites correspondre les vêtements au logo ou aux couleurs de l'équipe. La plupart des stades ont une boutique de fans avec des t-shirts, des chapeaux, des sweat-shirts et des accessoires pour un accès facile. Les tenues de match de football sont rarement habillées, alors évitez les chaussures formelles ou les vêtements les fans actifs qui prévoient de rester debout dans les gradins, portez des chaussures de tennis confortables et des vêtements amples. Pour les jeux de plein air, apportez des couches supplémentaires et des gants. D'autres articles intéressants

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