🐰 Pour Lui Une Invention Et Clic Clac

Banquetteclic-clac idĂ©ale pour un couchage frĂ©quent. Ce Clic-clac assure Ă  ses utilisateurs de bĂ©nĂ©ficier d'un couchage de qualitĂ©. Carcasse en panneaux de particules denses et sommier acier finition Ă©poxy avec lattes multiplis cintrĂ©es supportent un matelas couchage 130*190 cm. Le matelas Ă©quipant cette banquette clic-clac propose une Techniquesd'Ă©criture. Si réécrire un texte dĂ©butant simplement par : Que voici de belles montagnes ! devenait : Ah, ces hauts sommets qui hĂ©rissent les magnifiques paysages de notre belle planĂšte et lui confĂšrent d’admirables reliefs ! Euh, attendez, j’ai cru un instant que je m’apprĂȘtais Ă  Ă©crire pour un magazine spĂ©cialisĂ© pQsMK. Chaque week-end, c’est la compilation de l’actualitĂ© de la propriĂ©tĂ© intellectuelle et de ses dĂ©rives, concoctĂ©e par Lionel Maurel et Thomas Fourmeux. Cette semaine le Copyright Madness revient sur la Bulgarie qui ne peut plus diffuser de la musique classique sauf Ă  accepter de verser des royalties en hausse de 300 % Ă  la Sacem locale, des clowns qui protĂšgent leur maquillage en peignant des Ɠufs ou encore la sociĂ©tĂ© Apple qui s’est faite avoir en dĂ©posant trop de brevets qu’elle ne concrĂ©tise pas. Bonne lecture et Ă  la semaine prochaine ! Copyright Madness Old School. Depuis le 1er janvier en Bulgarie, les auditeurs de la BNR, la radio nationale financĂ©e par l’État, ont eu une certaine surprise la station ne diffuse plus que des morceaux de musique classique enregistrĂ©s avant 1945. En cause, un conflit avec la Sacem locale, qui voudrait que la radio triple ses versements de royalties. Le problĂšme, c’est que les budgets publics ne peuvent soutenir une telle augmentation. Tous les artistes ne sont cependant pas d’accord certains groupes locaux ont dĂ©cidĂ© d’autoriser la radio Ă  diffuser leurs morceaux en signe de soutien. Mais malgrĂ© cela, la BNR a perdu l’accĂšs Ă  95 % du catalogue de la musique nationale et internationale ! CC Gratisography 4Ăšme dimension. Nous avions dĂ©jĂ  Ă©voquĂ© dans une prĂ©cĂ©dente chronique une affaire qui opposait la Paramount et un film de fan de Star Trek. L’affaire continue de tourner en eau de boudin parce que la cour en charge de l’affaire rejette l’argument invoquĂ© par la dĂ©fense. Les fans ont tentĂ© d’invoquer le principe de l’usage Ă©quitable en droit pour dĂ©fendre leur film. Mais d’aprĂšs la cour, le fan film emprunte trop d’élĂ©ments Ă  l’Ɠuvre d’origine pour prĂ©tendre Ă  une utilisation raisonnable. MalgrĂ© la perspective d’une diffusion gratuite du film, la cour estime qu’il a tout de mĂȘme une nature commerciale et risque de gĂ©nĂ©rer d’une façon ou d’une autre de l’argent. Au lieu d’y voir un hommage, les titulaires de droits perçoivent ce projet comme une terrible violation de droit d’auteur
 Prelude to Axanar Ça, il est de retour. Certaines personnes, enfants ou adultes, ont peur des clowns et les trouvent effrayants. Avec cet article, on constate que certains clowns sont aussi fous
 de droit d’auteur. En effet, il y a des clowns qui s’amusent Ă  dessiner leurs maquillages sur des Ɠufs et font valoir un copyright sur leur crĂ©ation qui marquerait l’empreinte de l’auteur. DĂ©finitivement, la propriĂ©tĂ© intellectuelle est un vrai cirque ! Trademark Madness Amertume. Prenez deux compagnies de cafĂ©, ajoutez-y le nom d’une ville et vous obtiendrez un cas de trademark madness bien serrĂ©. On apprend cette semaine que la sociĂ©tĂ© Detroit Cafe basĂ©e Ă  New-York a portĂ© plainte contre un autre fabriquant de cafĂ© situĂ© dans la ville de DĂ©troit qui s’appelle Detroit Bold. Et c’était le piĂšge, ce n’est pas Ă  cause du mot cafĂ© que Detroit CafĂ© se sent violĂ©e dans son droit. C’est Ă  cause du nom de la ville symbole de l’industrie automobile. Le plaignant ne manque pas de toupet puisque sa marque se rĂ©sume simplement en deux mots mis l’un Ă  cĂŽtĂ© de l’autre. Et puis surtout, comment et pourquoi baptiser son entreprise du nom d’une ville et prĂ©tendre en ĂȘtre le propriĂ©taire. Sans compter que ce n’est mĂȘme pas la ville du siĂšge social ! CC Adrian Scottow Patent Madness Clic-clac. Un des brevets les plus ridicules de tous les temps va expirer en 2017 celui dĂ©posĂ© en 1997 par Amazon sur l’achat en un clic ». Reposant simplement sur le stockage des coordonnĂ©es bancaires du client, ce dispositif pouvait difficilement passer pour une invention », mais la firme de Jeff Bezos a quand mĂȘme rĂ©ussi Ă  obtenir une exclusivitĂ© aux États-Unis, obligeant des concurrents comme Apple Ă  lui verser une rente annuelle. Certaines estimations indiquaient que ce brevet avait une valeur de plus de 2 milliards d’euros. Mais le brevet a Ă©tĂ© refusĂ© en Europe, au Canada et en Australie. Un brevet sur l’achat en un clic, c’est quand mĂȘme un truc qui mĂ©rite des claques ! CC CristiC2 PiĂ©gĂ© ! Un des problĂšmes du systĂšme des brevets, c’est que les grandes compagnies en dĂ©posent un maximum de maniĂšre Ă  se rĂ©server l’usage de technologies, parfois mĂȘme alors qu’elles n’ont pas l’intention de les exploiter. Et Ă  ce jeu-lĂ , la firme Apple est certainement un champion, dĂ©posant chaque mois des pelletĂ©s de titres industriels. Mais un procĂšs aux États-Unis risque de freiner cette course au brevet. Les parents d’un enfant mort dans un accident de voiture attaquent en effet la sociĂ©tĂ© Ă  la pomme pour ne pas avoir dĂ©ployĂ© sur ses tĂ©lĂ©phones un dispositif bloquant l’usage de certaines fonctionnalitĂ©s comme FaceTime lorsque l’utilisateur est au volant. Or, Apple a un brevet en bonne et due forme sur un tel systĂšme. Si Apple vient Ă  ĂȘtre condamnĂ© dans cette affaire, cela fera peut-ĂȘtre rĂ©flĂ©chir les entreprises Ă  deux fois avant de dĂ©poser inconsidĂ©rĂ©ment des brevets
 Une utilisation de FaceTimeSource mob mob Le Copyright Madness vous est offert par Lionel Maurel Thomas Fourmeux Merci Ă  tous ceux qui nous aident Ă  rĂ©aliser cette chronique, publiĂ©e sous licence Creative Commons ZĂ©ro, notamment en nous signalant des cas de dĂ©rives sur Twitter avec le hashtag CopyrightMadness ! PubliĂ© le 03 juin 1999 Ă  00h00 Prix cristal de l'innovation du FinistĂšre Créé pour rĂ©compenser les ingĂ©nieux inventeurs, le Cristal de l'Innovation a Ă©tĂ© attribuĂ© la semaine derniĂšre, Ă  Quimper, Ă  Jean-Pierre Beux. Le TrĂ©vousien est arrivĂ© en tĂȘte dans la catĂ©gorie production industrielle, commerce et services ». Sa crĂ©ation un nouveau systĂšme d'encliquetage des chariots pour les supermarchĂ©s. S'il est un homme bien connu des habitants du TrĂ©voux et... de la Cocopaq pour ses prises de positions sur le budget, c'est bien Jean-Pierre Beux, le premier adjoint au maire. Mais derriĂšre cette façade publique et politique se cache un inventeur discret. Cela fait en effet vingt ans qu'il a commencĂ© Ă  innover. Il a dĂ©jĂ  dĂ©posĂ© plusieurs brevets dans diffĂ©rents domaines. Le premier concernait une machine agricole qui n'a hĂ©las Ă©tĂ© vendue qu'Ă  une dizaine d'exemplaires. Une astuce de gĂ©nie A 48 ans, il obtient enfin la consĂ©cration avec le Cristal de l'innovation pour son systĂšme Clic-Clac ». Une invention qui permet de limiter les files de charriots sur les parkings des supermarchĂ©s et vient astucieusement complĂ©ter le systĂšme actuel Ă  piĂšces. Ce dernier invite le client Ă  ranger son charriot, mais ne l'empĂȘche pas de le laisser empiĂ©ter sur les allĂ©es des parkings. Les clic-clac sont des boitiers Ă  double entrĂ©es fixĂ©s non plus sur le charriot, mais sur un rail parallĂšle Ă  la file. Si cette derniĂšre est trop longue, la chaĂźne du charriot sera trop courte pour atteindre le clic-clac. Le choix sera alors simple ou l'on range son charriot ailleurs ou l'on abandonne sa piĂšce de 10 F. Peu onĂ©reux C'est une grande surface du Morbihan qui, connaissant ses talents d'inventeur, lui a fait part de son dĂ©sir d'amĂ©liorer le systĂšme actuel. Jean-Pierre Beux a donc Ă©tudiĂ© diffĂ©rentes possibilitĂ©s, mais il lui semblait difficile de mener seul son projet Ă  terme. Le TrĂ©vousien a alors fait appel Ă  la Technopole de Quimper-Cornouaille qui s'est laissĂ©e sĂ©duire par le projet et a dĂ©cidĂ© d'aider l'inventeur Ă  rĂ©aliser un prototype lire en encadrĂ©. Le brevet est dĂ©posĂ© en 1996. Et Jean-Pierre Beux prend contact avec les entreprises qui fabriquent et commercialisent les charriots et les moneyeurs. Toutes sont sous le charme. Il est vrai qu'avec le clic-clac aucune modification n'est Ă  effectuer sur les charriots. C'est d'ailleurs ce qui fait la force du procĂ©dĂ© et le place largement devant les projets concurrents. Un brevet europĂ©en Une entreprise allemande s'est manifestĂ©e pour acheter le brevet, mais notre inventeur a refusĂ©, prĂ©fĂ©rant travailler avec une entreprise locale. Jean-Pierre Beux a donc rencontrĂ© Youn Guelt Guelt-Entreprise Ă  QuimperlĂ©. Il se sont associĂ©s et ont créé OYO en 1997. Une chaĂźne de fabrication a Ă©tĂ© mise en place. Actuellement, 500 piĂšces sont dĂ©jĂ  vendues et autres sont en commande dont une bonne partie par des Italiens. En fĂ©vrier, le produit a Ă©tĂ© prĂ©sentĂ© au salon international de Dusseldorf. En mars, un brevet europĂ©en a Ă©tĂ© dĂ©posĂ©. En octobre, Jean-Pierre Beux sera prĂ©sent pour la finale rĂ©gionale du cristal de l'innovation. Bonne chance. Prochain rendez-vous pour Beux en aoctobre pour la finale rĂ©gionale Ă  Saint-Brieuc. Un gĂ©ant des temps modernes, Larry Tesler, est mort. Son nom est inconnu mais ses inventions rĂšgnent sur la planĂšte. GrĂące Ă  lui nous remplaçons, nous coupons, nous copions, nous collons en quelques clics. Celui qui mit au point le cĂ©lĂ©brissime copier-coller » et autres commandes informatiques avait un autre don sentir les aspirations de l’époque. La malheureuse n’a plus guĂšre le sens de l’effort. Avec le merveilleux Ctrl+C et Ctrl+V, fini le fastidieux travail de rĂ©diger la mĂȘme chose Ă  plusieurs destinataires une fois suffit. Fort utile aussi pour Ă©crire des mĂ©moires et des rapports en pillant ce qui a Ă©tĂ© fait. Evidemment ĂȘtre l’idole des paresseux, le dĂ©miurge des faussaires, le dieu des plagiaires, le gĂ©nial Larry ne l’avait pas prĂ©vu. Personne n’est Schifresmschifres

pour lui une invention et clic clac