☁️ Deception Comportement Marre D Être Trop Gentille
Noussommes face à un état si défaitiste que la personne cesse simplement d’être responsable d’elle-même. Elle adopte le rôle de la victime et elle se laisse porter. Il est alors nécessaire de le deviner et de lui apporter des solutions pour l’aider, parce que même si ces comportements nous mettent mal à l’aise, nous sommes face à quelqu’un qui a besoin d’être aidé.
Dubonheur d’être femme. J’aime être un être humain et particulièrement, une femme. Non point par indifférence ou haine des hommes, au contraire, être femme me permet de les avoir à mes côtés, de les observer, de les aimer, à cœur ou à corps ouvert. L’homme reste pour moi un extraordinaire terrain d’aventures, d
ProtocoleEFT : se remettre d’un échec. Comme d’habitude : ou bien, avant de faire ce protocole, vous choisissez une situation où vous avez vécu un choc (comme ceux dont on parle dans l’article précédent ), ou bien vous faites le protocole directement, et c’est votre inconscient qui « choisira » par lui-même.
déception: comportement. Wa aleiki assalam, Al3afo, j'espère que tu te portes à merveille. L'être humain a par définition une fitra pure ce n'est que suite à certains choix de vie qu'il la ternie Nous avons tous des défauts pour certains
chezcertains ce trop plein de gentillesse remonte à l’enfance et malgré les efforts et la volonté, vous continuez d’être déçus ou utilisés par certains, il sera important pour votre
AmitiéDiscussion libre: Marre de la solitude 48 simplement genti 2017-02-23. Mazie48. Visiteur non enregistré . Cc j ai 48 ansJe suis simplement trop gentille voudrait partager mon activité de la marche #1 2016-08-06 10:07. Cc j ai 48 ans Je suis simplement trop gentille, voudrait partager mon activité de la marche, mes animaux . Publicité. chien et chat,
Onpense souvent qu'à notre age on ne sait vraiment pas ce que c'est qu'être malheureux, mais bien au contraire, c'est à cet age là qu'on commence à comprendre vraiment ce qu'est la vie, le comportement d'autruit. On se retrouve lacher dans un monde qu'on ne connait pas, car pendant toute notre enfance on nous à mentit et protégé sur ce qu'était vraiment le
> On emploie cette expression quand une conversation privée risque d’être entendue. – Chut! Ne parle pas de ce genre de choses ici, les murs ont des oreilles – Tu as raison, je te raconterai tout ça plus tard 7. Expressions avec des parties du corps: la tête Avoir la tête dans les nuages-> Être distrait, rêveur.
Bonjour moi aussi je n'arrive pas à être moi même, je joue une sorte de rôle sans m'en rendre compte et je suis tellement resté dans ce rôle que je ne sais plus vraiment qui je suis réellement. J'ai 15 ans et je vis dans de bonnes conditions mais j'ai cette sensation de vide qui m'empêche de me sentir bien. Voter.
7rW24B. Mis à jour le 19 avril 2022 à 16h30 © iStock S’affirmer, on essaie depuis vingt ans. Et s’il suffisait d’ouvrir le réédition du best-seller Cessez d’être gentil, soyez vrai ! » pour trouver la bonne méthode ? C’est ce qu’on a fait. On vous dit tout ! Par Caroline Michel La communication non violente a été et continue d’être pour moi un guide éclairant et rassurant dans la transformation que j’ai entreprise », prévient le psychothérapeute Thomas d’Ansembourg dans la réédition de Cessez d’être gentil, soyez vrai ! » éd. de l’Homme, ouvrage paru il y a plus de vingt ans, traduit en vingt langues et vendu à un million d’exemplaires en France. Le propos est simple avec les autres, nous ramons. Nous leur en voulons de ne pas nous écouter, nous ne parvenons pas à leur dire les choses », et souvent, nous nous considérons comme trop gentilles. Notre rêve, donc, développer des échanges authentiques et ne plus jouer la good girl », cette fille qui dit oui quand elle pense non et met ses désirs, voire sa personnalité entre parenthèses pour éviter de vexer son prochain, ou qui, à l’inverse, se transforme en bad girl » par souci de rébellion. Où se situe l’entre deux ? Avis à toutes celles qui sont en quête d’affirmation, nous avons dévoré ce guide pratique qui a contribué à faire connaître la CNV – pour communication non violente – créée par le psychologue américain Marshall Rosenberg dans les années 1960. Nous en avons tiré un enseignement, ou disons quatre étapes pour parvenir, enfin, à communiquer vrai » et ne plus se laisser bouffer. Ces quatre points sont, selon Thomas d’Ansembourg, un nouvel art de vivre, et la très bonne nouvelle en passant, c’est qu’ils ne sont pas seulement utiles à l’affirmation de soi. La CNV est un outil de connaissance de soi qui nous permet d’apprendre à nous réaligner petit à petit sur notre élan de vie propre et de développer un enjeu fondamental du vivre ensemble qui s’appelle l’empathie écouter l’autre dans ce qu’il vit derrière ce qu’il dit, afin d’arriver, au-delà du "je" et du "tu", à retrouver le sens du "nous" », développe l’auteur. On en conviendra c’est beau. Donc c’est parti pour les quatre étapes capables de nous aider à nous affirmer, tandis qu’on gardera dans un coin de la tête que mieux communiquer nous rendra bonnement plus heureuse au 1 l’observationSelon le sage contemporain Krishnamurti, cité par Thomas d’Ansembourg, distinguer l’observation d’un fait de son interprétation est l’un des stades les plus élevés de l’intelligence humaine ». Alors on ne vise peut-être pas des sommets d’intelligence – restons sur Terre – mais commençons peut-être par observer » le monde, ou du moins une situation, sans l’interpréter. C’est là la première clé de l’affirmation de soi par la CNV. Concrètement, ça veut dire qu’il nous faut éviter de tirer des conclusions hâtives, chose que nous faisons aisément. Si un ami ne nous répond pas au téléphone, pourquoi penser qu’il nous en veut ou nous évite ? Restons factuelle il ne répond pas. Cette attitude nous permet de garder une juste distance, de ne pas tomber dans le jugement quel malpoli et dans la plainte personne ne m’aime, plainte qui se transforme ensuite en croyance de toute façon, personne ne m’aimera jamais. Ne pas tomber dans le piège de l’interprétation nous permet également de ne pas agresser l’autre réponds, andouille et de ne pas brûler toute notre énergie à gamberger ou nous énerver. Nous pourrons alors ouvrir une conversation beaucoup plus responsable », conversation qui nous conduira plus aisément à une chouette 2 les sentimentsUne fois ce réflexe acquis, bien que difficile à intégrer mais tout est question d’entraînement, place aux sentiments. On se demande alors ce que l’on ressent. Par exemple, donc, face à cet ami qui ne répond pas, il se peut que l’on se sente déçue ou inquiète. Cette étape est primordiale pour parvenir, ensuite, à discuter avec la personne en question sans se mettre de côté et nier ses propres émotions ou, encore une fois, sans l’agresser ou entrer en conflit. Bien entendu, ce n’est pas parce que nous avons préalablement observé la situation avec le plus de neutralité possible que nos sentiments s’en trouvent refoulés. Au contraire, nous identifions nos sentiments tout en laissant une place à la réalité et à la vision que l’autre a de cette situation, si bien que quand nous entrerons en conversation et qu’il sera pour nous l’heure de nous affirmer, la discussion sera intelligente. Mais bon, là, on se répète. Passons plutôt à l’étape 3 le besoinOK, désormais vous savez ce que vous ressentez de la déception, de la peur, de l’angoisse, de la joie qui sait, de l’appréhension, et ainsi de suite. Et vos sentiments cachent un besoin. Si je me sens inquiète, c’est que j’ai besoin d’être rassurée, par exemple. Si je me sens impuissante face à quelqu’un qui fait la tronche autre exemple, mon besoin est de savoir » et d’aider cette personne. Un autre exemple pour la route, présenté dans l’ouvrage votre partenaire laisse la maison sens dessus dessous. Observation La maison n’est pas rangée » neutralité, vous voyez. Sentiments je suis irritée et découragée, je passe un temps fou à mettre de l’ordre et voilà le travail. Besoin j’aimerais davantage de respect et de reconnaissance. Et ici, bien sûr, on parle évidemment d’un besoin personnel, et non pas d’un besoin qui dépend uniquement de l’autre j’ai besoin d’être rassurée, ce n’est pas exactement la même chose que j’ai besoin que tu me rassures ». Quand on a besoin d’être rassurée sans attendre de l’autre qu’il fasse tout le job, on prend davantage le temps de s’écouter soi, ce qui nous pousse alors à mieux nous exprimer par la 4 la demandeUne fois que l’on cerne nos besoins, on a tout fait, ou presque. Il reste à poser notre demande. Dans le cas de la maison retournée, la demande est J’aimerais que tu m’aides à ranger ». Peut-être que ça peut paraître évident, mais regardons un peu. Sans les étapes précédentes, nous aurions lancé un Tu en fous toujours partout ! », ce qui n’aurait pas arrangé nos affaires. Maintenant, revenons au cas de cet ami qui ne répond toujours pas nous pouvons l’appeler et lui partager notre inquiétude. Car l’objectif, c’est bien de lui parler de nous. Nous sommes déçue et nous vivons mal son silence. C’est mieux que de le fustiger espèce d’andouille silencieuse. Ce que nous communiquons après ces quatre étapes est donc beaucoup plus audible pour l’autre et la bonne nouvelle, c’est que nous n’avons pas besoin de chercher nos mots cent ans ou de les ignorer en nous ignorant. Les choses sont de l’affirmation de soi face à une personne en retardEn guise de conclusion, prenons un nouvel exemple, celui de l’ami toujours en retard. Et face à ce retard, généralement, vous vous laissez faire c’est pas grave, tu sais…, sauf qu’en réalité, vous en avez marre et vous vous sentez prise pour une imbécile. Alors voyons - Observation il est en retard. Il a seize minutes de retard. Point. - Sentiments je suis fâchée, agacée. - Besoin j’ai besoin d’être rassurée car j’aimerais pouvoir compter sur cette personne. J’ai besoin de pouvoir compter sur cette Demande est-ce que ça te dit qu’on en parle ? Parce que l’objectif, là, c’est bien d’en parler pour que ça ne se reproduise plus, ou moins, ou sans que vous vous sentiez victime ». Et on en parle toujours avec ces quatre étapes dans la tête qui nous permettent de ne pas tomber dans le ce n’est pas grave » habituel ou le tu es vraiment chiant » violence, catastrophe.
Nos expériences en amour, que ce soit avec nos parents et nos partenaires, nous rendent parfois méfiants. Se fier à nouveau à l'amour est un processus qui doit être vécu et AVRIL 2021 Lecture min. Quand nous sommes enfants, notre tendance naturelle est de faire confiance aux autres. En vieillissant, nos expériences de vie, avec nos parents, d'abord, puis avec les gens autour de nous, font que cette confiance en les autres et en la vie peut devenir de plus en plus petite. Pourquoi ? Et bien, parce que nous découvrons aussi qu'ils peuvent nous nuire et que ce que nous attendons des autres n'est pas toujours ce que nous obtenons. Quand l'amour fait mal et nous déçoit En vieillissant, nous apprenons que la vie n'est pas parfaite, que les gens sont imparfaits, et surtout que nos parents ont également tort. Dès le plus jeune âge, nous faisons l'expérience de l'amour et en nous ouvrant à cet amour, nous sommes également exposés à la douleur et à la souffrance. Quoi que nous fassions, à un moment de notre vie, les personnes que nous aimons parents, partenaire, enfants, amis, famille vont nous décevoir, et nous allons aussi les décevoir. Cela se produit parce que nous sommes des êtres imparfaits, que nous faisons des erreurs et en même temps, nous pouvons apprendre de nos erreurs heureusement, nous avons aussi cette capacité. Par exemple, lorsque nous découvrons le monde du couple, nous ouvrons nos cœurs, et nous nous permettons de faire confiance à l'autre personne. Nous nous exposons à la fois à ressentir beaucoup de bonheur et de bien-être, et à être des candidats à la douleur. Les deux sont possibles et il est important que nous gardions cela à l'esprit. Lorsque nous mettons de l'amour dans notre vie, nous le nourrissons, l'enrichissons et le remplissons de bons sentiments. Et aussi, à son tour, il y a la possibilité que l'amour se termine, et nous le perdrons. Comment faire à nouveau confiance après avoir été blessé ? Comment faire de nouveau confiance ? Oui c'est possible, sinon, nous n'aurions pas plusieurs partenaires tout au long de notre vie. Certains des ingrédients qui peuvent nous aider à nous ouvrir à nouveau à l'amour peuvent être Reconnaître et accepter nos sentiments être rejeté, déçu ou trahi peut déclencher des sentiments de tristesse, d'anxiété ou de colère. Il est important de reconnaître ces sentiments, plutôt que d’essayer de les dissiper. Les humains sont câblés pour nouer des relations de confiance et stables avec les autres et pour se tourner vers les personnes que nous aimons pour nous soutenir dans les moments difficiles. Mettre les sentiments en mots et les localiser dans votre corps peut vous aider à vous ancrer. Vous voudrez peut-être aussi vous demander si vos sentiments sont adaptés à la situation ou s'ils pourraient être nourris par des déceptions passées. Essayez de vous concentrer uniquement sur la situation actuelle, à moins que vous ne deviez affronter un schéma fort qui se répète. Un thérapeute peut vous aider à comprendre pourquoi ce schéma se répète. Pour placer notre confiance en les autres, nous devons d'abord nous faire confiance, et pour cela, nous devons sentir que nous voulons bien faire, nous voulons le meilleur pour nous-mêmes. Voir à tout moment nos besoins, savoir les écouter et, surtout, les respecter, nous aidera à commencer à mieux nous traiter. Existe-t-il des moyens de répondre par vous-même aux besoins non satisfaits ? Si vous avez besoin de soutien et d'apaisement, trouvez des moyens de vous apaiser en prenant un bain chaud ou en faisant une promenade dans la nature. Si vous avez besoin d'une aide pratique, pensez à demander à d'autres personnes ou à acheter des services. L'important est de ne pas abandonner et de mijoter dans un ressentiment passif. Pensez à ce qu'un adulte en bonne santé» ferait dans cette situation. Il peut être utile d'écrire vos sentiments et d'essayer de vous donner de la compassion, plutôt que d'exacerber la douleur en faisant preuve d'autocritique lorsque les autres se comportent mal. Une fois que nous avons récupéré, petit à petit, l'amour de soi, nous pouvons commencer à regarder autour de nous. S'il y a quelqu'un qui nous intéresse, par exemple en tant qu'ami ou en tant que partenaire, nous devons essayer de lâcher nos peurs, et oser sauter dans l'inconnu. Demandez-vous si vos attentes sont raisonnables et si la personne est capable de faire ce que vous attendez. Vous pourrez peut-être ajuster vos attentes et votre comportement en conséquence. Demandez-vous également si vous communiquez clairement et gentiment vos attentes. Essayez toujours d’assumer de la bonne volonté de l'autre à moins qu’il n’y ait une preuve claire du contraire. Apprendre de nos expériences toute douleur peut nous apprendre une leçon qui nous permettra d'avancer. Si vous vous exprimé clairement et que la personne n’assume pas ses responsabilités ou ne modifie pas son comportement, comment pouvez-vous mieux prendre soin de vous ? Est-il judicieux de voir cette personne moins souvent ou de garder la relation plus décontractée ? Décidez si c'est quelqu'un que vous voulez encore dans votre vie ou si votre énergie est mieux dépensée ailleurs. Vous voudrez peut-être faire savoir à la personne que vous ne tolérerez pas les promesses non tenues, les mensonges ou les traitements irrespectueux répétés. Faites-leur savoir quelles seront les conséquences s'ils continuent de vous maltraiter. Les limites peuvent vous aider à vous sentir en sécurité sur le plan émotionnel et elles aident à restaurer votre estime de soi et le respect de vous-même. "La peur frappa à la porte. La confiance a ouvert et il n'y avait personne à l'extérieur. " Si nous faisons un acte de foi dans le nouveau, l'air frais peut entrer dans nos vies. On peut nous faire du mal ? Oui, mais il vaut mieux essayer que de se laisser emporter par la peur. Ouvrez-vous à l'amour et à la confiance, car comme vous, l'autre personne veut aussi le meilleur pour vous. Nous pouvons risquer de vivre, sachant que nous pourrions être à nouveau déçus et choisir de toujours aimer. Photos Shutterstock Les informations publiées sur ne se substituent en aucun cas à la relation entre le patient et son psychologue. ne fait l'apologie d'aucun traitement spécifique, produit commercial ou service.
L’anxiété sociale est un véritable handicap dans la vie de tous les jours. A tout le moins, pour celles et ceux qui en souffrent. Ainsi, se pose la question du traitement de l’anxiété sociale, aussi, et parfois, appelée phobie sociale. Il en va de même en ce qui concerne l’ereutophobie peur de rougir ou la peur de parler en public glossophobie en font partie. Même peine et même punition en ce qui concerne la laxophobie peur de la diarrhée ou, dans un autre registre social, l’agoraphobie peur de la foule. Chacune de ces phobies, symptômes d’anxiété, a son lot de conséquences psycho sociales toutes plus pénibles les unes que les autres. C’en est parfois épouvantable pour les personnes qui en sont victimes. La plupart d’entre elles ne peuvent envisager aucune activité sociale, affective ou professionnelle, voire sentimentale. Je vais en avoir en exemple assez époustouflant le jour de la première consultation de Lionel. Il me dit souffrir d’anxiété sociale. Quand ce dernier me téléphone pour prendre rendez-vous, j’entends une voix fluette, comme très lointaine, presque effacée. A peine s’est-il présenté que Lionel s’excuse. Il agit ainsi très souvent au cours de nos consultations. Comme lorsqu’il me téléphone pour me demander des précisions à propos d’exercices que je lui confie. Vraisemblablement, cela se confirme. Lionel souffre de phobie sociale. Il cherche un traitement le plus adapté à son cas. Définition de l’anxiété socialeTraiter l’anxiété sociale L’inutilité des médicamentsL’histoire familiale explique l’anxiété sociale Une histoire personnelle pathogèneUn contexte familial destructeurQuand l’intelligence est un frein au traitement de l’anxiété socialeAnxiété sociale Des diagnostics empiriquesLes causes de l’anxiété socialeAnxiété sociale Arrêter de vouloir être parfaitAnxiété sociale Comment devenir autonome?Anxiété sociale Comment s’affirmer?Le risque d’une rechute annoncéeLa liberté succède à l’anxiété sociale traitéeTraitement de l’anxiété socialeAller trop vite est nuisibleUne stratégie personnaliséeFaire d’un problème une solutionAnxiété sociale Le besoin de reconnaissancePourquoi avez-vous besoin de reconnaissance?Comment reconnaître un besoin de reconnaissance excessif?Les conséquences d’un trop grand besoin de reconnaissanceComment se défaire de son besoin de reconnaissance?Comment lutter contre le manque de reconnaissance?Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété?Comment s’appelle la phobie de se faire juger?Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété?Quels sont les symptômes de la phobie sociale?Pourquoi a-t-on peur d’être jugée?Différences entre la peur du jugement et l’envie de plaireComment se débarrasser de la peur du jugement des autres?Peur du regard des autres La phobie du jugement socialBlemmophobie Le nom de la peur du regard des autresQuelles sont les origines de la blemmophobie?Pourquoi avez-vous peur du regard des autres?Peut-on vaincre la peur du regard des autres?Anxiété sociale et timiditéDéfinition de la timiditéLa timidité est un symptôme d’anxiétéTimidité Une source d’angoissesAnxiété sociale et timidité Des prises de risques dangereusesAnxiété sociale Les symptômes de la timiditéLes symptômes physiquesLes symptômes psychiquesAnxiété sociale et timidité Comment être sûr de soi?Anxiété sociale et timidité Comment ne plus en faire un problème?Anxiété sociale Comment ne plus être timide? Définition de l’anxiété sociale Lanxiété sociale, ou phobie sociale, est une incapacité à être en relation avec les autres, avec tous les autres, et ce dans tous les domaines de sa vie. La personne affectée par cette phobie vit comme une douleur intense toute inter action avec les autres. A titre d’exemple, dire bonjour, ou acheter une baguette à la boulangerie, relève d’un exercice particulièrement difficile et, dans certains cas, impossible. Les personnes victimes d’anxiété sociale, et qui cherchent désespérément à s’en sortir, ont toutes les peines du monde à affronter le regard des autres. De façon quasi permanente, elles craignent le jugement des autres. Elles ont toujours peur de mal faire ou d’exprimer des choses inadaptées en des moments les plus inopportuns. Ces personnes souffrent d’un manque d’estime d’elle mêmes. Isolées la plupart du temps, elles ressentent un très fort sentiment d’insécurité. Le seul havre de paix qu’elles trouvent est généralement leur lieu d’habitation. Ce qui a pour effet de les isoler encore plus, et de nourrir encore plus leur anxiété sociale, et de rendre plus délicat le traitement susceptible de leur convenir. Souvent prise en charge par des médecins psychiatres, elles se voient prescrire force médicaments anxiolytique, hypnotique, anti dépresseurs, neuroleptiques en guise de traitement ce qui n’est pas trés opportun . Traiter l’anxiété sociale L’inutilité des médicaments Dans tous les cas cliniques liés à l’anxiété sociale dont je me suis occupé depuis toutes ces années, rares ont été les personnes qui m’ont affirmé en avoir tiré un réel bénéfice. Comme je l’écris souvent dans ce blog, ce type de médicaments ne fait qu’apaiser les symptômes – et encore, je suis loin d’en être convaincu – et en aucun cas ne résout le problème que représente l’anxiété sociale. Partant, les médicaments ne constituent pas un traitement adapté à ce type d’anxiété ou de phobie. Il n’est pas rare que les gens atteintes d’anxiété sociale cultivent d’eux une estime très basse. Ils conçoivent aussi une forte honte et une très forte culpabilité quant à leur incapacité à avoir une vie comme les autres. Ils souffrent terriblement de leur anxiété sociale et sont très souvent convaincus qu’ils sont responsables d’échouer là où la plupart des autres réussissent. Quant à ce qu’ils pensent être une vie comme les autres, beaucoup reconnaissent qu’ils ne savent pas ce qu’est une vie normale. D’abord parce qu’ils fréquentent peu de gens, voire personne, ou parce que, plus précisément, c’est l’idée qu’ils se font d’une vie normale, à contrario de l’anxiété sociale. Cela relève très souvent du fantasme d’une vie où ils pourraient s’affirmer, prendre des risques et en assumer les conséquences. En bref, ne pas souffrir de d’anxiété sociale. Il faut avoir le courage de faire comme tout le monde, pour n’être comme personne » Jean-Paul Sartre L’histoire familiale explique l’anxiété sociale J’ai toujours été frappé d’observer que ces personnes souffrant de phobie sociale et/ou d’anxiété sociale sont issus de familles dites dysfonctionnelles qui ont participé, de façon directe ou indirecte, à empêcher la personne phobique de prendre des risques, à l’empêcher de s’affirmer en lui renvoyant le plus souvent de lui même une image abîmée dans le genre Fais ce que tu veux puisque tu n’y arriveras pas! ». Maintenant, il est vrai que toutes les familles sont dysfonctionnelles par nature. Dans le cas contraire, il n’y aurait aucune névrose, et encore moins de névrose d’angoisse. L’anxiété sociale est donc un symptôme. Le symptôme d’une angoisse profonde, voire d’une angoisse chronique qui, le temps aidant est devenue une anxiété généralisée. C’est dans toutes ces circonstances affectives et psychologiques, voire pires comme je vais vous le démontrer maintenant, que Lionel est entré la première fois dans mon cabinet de thérapie comportementale et comment il a pu ainsi accédé à un traitement personnalisé de son anxiété sociale. Une histoire personnelle pathogène Quand Lionel se présente à moi, je rencontre un homme qui me semble comme blessé. Il a la tête dans les épaules, il est presque malingre, engoncé qu’il est dans une veste en laine blanche et grise dont on pourrait avoir l’impression qu’il la piqué à un géant! Lionel semble gêné d’être là. Sont-ce les prémisses de son anxiété sociale? Il va bientôt commencer à s’excuser parce qu’il range ses petites affaires autour de lui. Il s’attarde sur le bon positionnement du sac qu’il porte en bandoulière. La taille de son sac me fait penser à celle de sa veste. Immense! Il prend le temps de sa caler au fond de son siège puis m’adresse un sourire gêné qui fait apparaître des dents abîmées. Il n’est pas rasé ce qui, sur le teint livide qui est le sien, lui donne un air encore plus gris. Pendant une heure, Lionel s’emploie à essayer de répondre à mes questions à propos de ses symptômes d’anxiété sociale. Nous allons parler, il va souvent me dire qu’il ne comprend pas ce que je lui dis et parfois moins les questions que je lui pose. Un contexte familial destructeur Soigné depuis des années pour dépression, et ne bénéficiant pas d’un traitement pour l’anxiété sociale dont il est victime, Lionel me présente le contexte familial comme un environnement assez destructeur entre une mère castratrice et un père absent. La mère, qui refusera toujours de venir me parler, semble s’être échinée à empêcher son fils d’évoluer, de sortir du nid, le présentant comme une enfant chétif qu’il faut protéger de lui même et du monde cela me rappelle l’histoire d’une jeune patiente à qui sa mère avait toujours dit de se méfier des hommes car ces sont tous des salauds, des pervers et des… violeurs. Lionel me parle de ses difficultés scolaires. Non pas qu’il fut mauvais élève, mais plus de sa grande difficulté à nouer des relations avec des camarades de classe, lui qui reste toujours seul dans un coin comme caché, à l’abri de tous, en plus de faire souvent l’objet de moqueries, de quolibets comme Lionel aime à le dire. Autre terrain d’expression de son anxiété sociale. C’est peu de temps après sa dernière hospitalisation que Lionel a décidé de venir me consulter. Nous mettons en place une stratégie progressive pour le sauver de sa anxiété sociale. cela a été dur, j’irais presque jusqu’à dire laborieux, mais Lionel, courageusement, s’est accroché. Et… çà a marché ! Quand l’intelligence est un frein au traitement de l’anxiété sociale C’est au cours des deux consultations suivantes que je comprends que je n’avais pas à remettre en cause ma façon de le questionner et la qualité de ma pratique. Plus tard, Lionel m’explique plus tard qu’il veut juste s’assurer qu’il comprend bien ce dont je lui parle tout en réfléchissant aux sens de mes questions et, accessoirement, à là où je veux en venir à propos de son anxiété sociale. Il est intelligent le bougre! Et même très intelligent. Il manie avec une dextérité certaine l’humour au second degré, la dérision voire le cynisme à propos de lui comme de son anxiété sociale. En ce qui concerne ce dernier point, comme le disait Benoit Poelvoorde … Le cynisme est la forme accentuée de la désespérance… . Il n’en demeure pas moins qu’en fait, Lionel se méfie. Et il a de quoi se méfier. Il a toutes les raisons de se sentir anxieux à propos de ce premier entretien thérapeutique. Lionel veut se sortir de son anxiété sociale. Ce n’est pas simple pour lui, et le traitement de la phobie sociale qu’il recherche n’en n’a que plus d’importance. Anxiété sociale Des diagnostics empiriques Depuis des années, Lionel est promené d’un psy à l’autre, d’un psychiatre à un autre. Personne ne semble d’accord sur un diagnostic. Pourtant, aucun d’entre eux n’évoque une éventuelle anxiété sociale. Tantôt psychotique, tantôt borderline, tantôt schizophrène, tantôt bipolaire, tantôt hospitalisé en hôpital psychiatrique, Lionel est baladé comme un touriste en terra incognita. Lionel a tout. En même temps, il n’a rien. Mais il a quand même quelque chose. Une affection. Mais laquelle? Les professionnels semblent ne pouvoir se prononcer. Ils prescrivent donc des actes en conséquence. Il est hospitalisé à diverses reprises. Contre son gré. Mais, qui se soucie de l’avis de Lionel quand lui revendique une anxiété sociale? Tout a commencé des années auparavant, à la suite d’une altercation très violente entre Lionel et l’amant de sa mère. Attention toute interprétation quant à une éventuelle rivalité serait une erreur de diagnostic. Une de plus ! Cet amant semblait exprimer un certain mépris à l’égard du fils de sa compagne. Laquelle femme a semblé laissé faire des années durant avec d’autant plus de facilité qu’elle a toujours considéré que son enfant était quelque peu malade et qu’il ne pouvait être autonome et encore moins responsable. Il aurait donc eu besoin, au sens de la mère, d’être coaché par un adulte mâle référent… L’amant… Les causes de l’anxiété sociale L’anxiété sociale, comme toute phobie, ou symptôme d’angoisse, répond à des mécanismes spécifiques. Ensemble, nous allons en explorer quelques-uns. Chaque cause de phobie sociale répond aux facteurs suivants Perfection Autonomie Affirmation de soi Prévention de la rechute Anxiété sociale Arrêter de vouloir être parfait Après que nous ayons fait le point sur le contexte de sa situation, je commence par demander à Lionel de réfléchir seulement à deux questions à propos de son anxiété sociale. Quand il me consulte pour la seconde fois, les questions font l’objet d’un nombre de réponses telles qu’il nous faut beaucoup de temps pour les décrypter. Lionel met un point d’honneur à répondre d’une manière si précise et circonstanciée que cela pose toute la difficulté mécanique de son problème mais, surtout, met en lumière tout ce qui participe à prendre le risque d’avoir de lui une image positive. C’est fondateur pour la suite de la mise en place d’actions stratégiques que je souhaite mettre en place. Dans l’intervalle, Lionel me téléphone très souvent ou m’adresse des SMS. Il m’explique combien il est angoissé voire anxieux à l’idée de ne pas précisément faire ce que je lui demande. Je passe beaucoup de temps à dire et répéter à Lionel que je n’attends pas de lui le mieux. Et que, tant qu’il veut tendre vers cette perfection comportementale, il en est quitte pour des troubles anxieux et autres angoisses répétées, comme de son anxiété sociale. Anxiété sociale Comment devenir autonome? Les séances passent, deux puis trois puis quatre. L’atmosphère thérapeutique se détend franchement ce qui me permet de demander à Lionel ce qu’il aimerait faire s’il avait de lui une image positive et s’il se sentait suffisamment en confiance, en sécurité. Après réflexion, il m’explique qu’il aimerait quitter le domicile familial et avoir son appartement. Dans le même temps, il m’explique que sa mère cherche vraisemblablement à l’empêcher de partir. En agissant de la sorte, Lionel convient que sa mère est dans sa logique et qu’il est stérile d’essayer de la faire changer d’avis. Je demande donc à Lionel de réfléchir aux moyens qu’il pourrait trouver pour poser les bases de son autonomie qui marquerait le terme de son anxiété sociale. Je précise à Lionel que je ne souhaite pas qu’il prenne un appartement trop vite. Je souhaite juste qu’il cherche des moyens pour prétendre à la location d’un bien immobilier. Tout en sachant combien cela lui est difficile puisqu’il n’a aucun revenu. En plus d’un statut de travailleur handicapé. Et des allocations qui ne lui permettent pas de prétendre à quoi que ce soit à propos d’un lieu de vie. Anxiété sociale Comment s’affirmer? De mémoire, le vacances d’hiver ont passé. Ce n’est qu’un mois plus tard que je revois ce cher homme. Toujours vêtu de son immense veste en laine et de son immense besace. Et c’est à ce moment, tout sourire, que ce patient m’annonce qu’il a trouvé un travail caissier dans un hypermarché. Cela lui permet d’observer les inter actions sociales entre les êtres humains. Venant de lui, je trouve cela plutôt cocasse. Je ne suis pas très étonné qu’il ait cette démarche anthropologique. Le comble de l’anxiété sociale! Je suis quand même stupéfait – positivement – de son audace! Il va même jusqu’à me dire qu’il a repéré une jeune femme qui ne le laisse pas indifférent. L’anxiété sociale serait-elle en passe d’être définitivement vaincue? Le risque d’une rechute annoncée Au terme de la consultation précédente, je demande à Lionel de lever le pied. De ne pas tant s’en demander. Ceci, bien qu’il soit compréhensible qu’il veuille en finir avec sa phobie sociale. Sa prise en charge thérapeutique, qui a vocation à apporter une solution à son anxiété, n’est pas une course contre la montre. Ce n’est pas une compétition. Lionel sourit d’une façon d’autant plus encourageante qu’il a repris des couleurs et un peu de poids. Des semaines passent. Un jour il me téléphone pour me demander mon avis quand à satisfaire à une offre qui lui a été faite. Cette offre est habilement présentée comme quasi obligatoire par une équipe thérapeutique. Intégrer un appartement thérapeutique. Je fais montre d’un ton cordial. Bienveillant mais assez ferme. Je dis à Lionel que je n’y vois aucune inconvénient. Cependant, je lui demande quand même quel est l’intérêt de répondre favorablement à une telle offre. Effectivement, elle est formulée par l’institution. S’il y répond par l’affirmative, il confirme à ces gens qui le disent malade qu’il est malade. Il prend ainsi le risque de confirmer qu’il est incapable d’être adulte et autonome. Lionel me dit que j’ai raison puis me raccroche quasiment au nez. Je me moque d’avoir raison. Je veux juste qu’il bouge. Lionel a montré ses capacités progressives au changement. Mais il est entrain de s’affaisser. Il se laisse manipuler par ses angoisses. Par ses peurs. Par son anxiété sociale. Et aussi par ses proches. Pour se sécuriser eux mêmes, ils sont près à ne lui laisser aucune chance de s’affirmer. Comme cela, chacun est à sa place et tout le monde se sent sécurisé. Sauf l’intéressé. La liberté succède à l’anxiété sociale traitée Des semaines durant, je n’ai aucune nouvelles de ce patient. Ni coup de téléphone, ni SMS, ni mails. Jusqu’au jour où je reçois un mail m’invitant à aller regarder quelque chose sur internet. Je ne sais pas de qui vient ce mail. Ce n’est pas nommément précisé. C’est une invitation assez originale, tant par sa présentation elle même que par son contenu. Ce n’est que plusieurs jours plus tard que j’y satisfais à la faveur de l’annulation d’une consultation par une patiente. Ce que je découvre me laisse bouche bée. Belle typo aérée. C’est simple. C’est clair au premier coup d’œil. Et, en plus il y a des vidéos dont une m’est dédicacée. C’est Lionel. Il parle de son nouvel appartement. De son parcours thérapeutique. De sa nouvelle vie en totale autonomie. Le tout d’une voix calme, posée. Lionel a créé sa chaine sur Youtube. De façon gratuite, il explique comment utiliser des logiciels très techniques. Je ne lui connaissais pas cette compétence. Lionel a avancé à pas de géant. Ce début de réussite, c’est à lui, et à lui seul, qu’il le doit. Malgré toutes les difficultés, il s’est mis en danger pour s’affirmer. Lionel a courageusement tout mis en œuvre pour juguler son anxiété sociale. Un pas après l’autre, sans se bousculer. Il a compris tout les bénéfices qu’il pouvait retirer à analyser chaque pas, à l’assurer pour passer au suivant. Lionel a compris. Le reste suivra. C’est juste une question de temps. Lionel est rentré dans une dynamique que plus rien ni personne ne peut entraver. Lionel est libre. Quant à moi, je viens de perdre un patient. Çà me fait content! Traitement de l’anxiété sociale Cela n’a pas été une simple affaire thérapeutique que d’aider Lionel à ne plus souffrir d’anxiété sociale. Non seulement parce qu’avec son parcours tant personnel que psychologique, il me faut y aller doucement. Je dois aussi composer avec Lionel lui même. En effet, il oublie parfois de m’informer de ce qu’il fait et des projets qu’il mène. Il aura fallu que je lui demande d’utiliser très précisément des exercices comme celui de la PSE ou, de façon progressive, apprendre à transformer ses problèmes en solutions. De fait, comment utiliser l’anxiété sociale comme un avantage. Lionel était littéralement bloqué sur ses relations affectives – familiales – qui entravaient son développement personnel. Il lui aura donc fallu faire la paix avec son passé grâce à des exercices que je formaliserais plus tard. C’est comme cela qu’il apprendra à s’affranchir de son anxiété sociale , de ses pensées obsessionnelles et que, petit à partir, il fera diminuer le handicap que lui infligeait sa timidité. Lionel était bloqué sur des situations qu’il pensait inextricables. Ces même situations nourrissaient sa phobie. Elles obéraient le traitement de l’anxiété sociale. Il avait fini par se convaincre qu’il était malade. A preuve, l’institution n’avait elle pas diagnostiqué chez lui des pathologies psychiatriques graves qui nécessitaient des traitements lourds et un contrôle thérapeutique spécifique cf appartement thérapeutique. Aller trop vite est nuisible Sa dernière hospitalisation sous contrainte lui a fait prendre la mesure du danger qu’il coure. Il exprime son désir de ne pas être celui que l’on veut qu’il soit. Il met fin à sa honte et à sa culpabilité. Pour ce faire, il satisfait à des exercices thérapeutiques assez non conventionnels qui lui réussissent. Cela lui a tellement réussi que je me souviens avoir bataillé avec lui pour qu’il ralentisse le rythme de ses projets. Je craignais que s’il rencontrait des difficultés cela le bloque de façon définitive. J’avais peur de la résurgence de son anxiété sociale. J’ai pu constater que cela aura eu l’effet contraire. En se libérant de ses contraintes liées à son anxiété sociale, Lionel a progressivement mis en place des façons de s’affirmer. Cela lui a aussi permis d’objectiver à propos de ce que les gens peuvent ou non penser de lui. Une stratégie personnalisée Parfois, nous communiquons à l’aide de certains réseaux sociaux. J’apprécie beaucoup l’humour et la dérision dont il fait preuve à son endroit. Il a réussi à s’inscrire dans une démarche active pour apprendre à se sécuriser et à retrouver confiance en lui. Enfin, Lionel est la preuve vivante que ce n’est pas en utilisant des méthodes rationnelles que cela se résout. Il lui a trop longtemps été asséné par certains psy qu’il suffisait de se convaincre de ne pas tenir compte de ce que les gens pouvaient penser. Facile à dire et totalement inepte thérapeutiquement. Ce patient ne faisait pas exprès de souffrir d’anxiété sociale. Pas exprès d’avoir peur des autres, ni peur du jugement des autres. Ou peur du regard des autres. Il n’est pas non plus responsable de ne pas avoir bénéficié d’un traitement de l’anxiété sociale qui lui convienne. C’était sa réalité. Des personnes comme des évènements répétés se sont chargés de le convaincre. Lui faire croire qu’il est incapable d’avoir un comportement normal et d’être autonome. Aujourd’hui, je sais que Lionel est convaincu que l’avenir lui appartient. Qu’il lui suffit juste d’y aller doucement. De ne pas s’en demander plus qu’il ne peut en supporter. Lionel sait comment faire quand cela va mal ou qu’il bute sur quelque chose. Il lui suffit de ré utiliser tout ou partie des exercices que nous avons utilisé. Utiliser son traitement de l’anxiété sociale de sorte à ce que les situations se débloquent. Un jour à la fois. Faire d’un problème une solution Gregory Bateson disait, je cite la vie est une succession de problèmes . Il avait bien raison. Dans cette suite plus ou moins continu de problèmes, nous essayons de nous adapter pour les résoudre. C’est le fruit de nos réalités respectives. C’est exactement ce que ne savait pas faire Lionel. Il a donc appris à s’approprier son anxiété sociale, et ainsi ne plus en souffrir. Comme tout le monde! En trouvant une solution à son problème de phobie sociale, Lionel est-il devenu un homme normal, presque banal? Lionel s’est-il – enfin – débarrassé de son besoin de reconnaissance? Anxiété sociale Le besoin de reconnaissance Le besoin de reconnaissance est une nécessité naturelle et logique. Mais ce besoin n’est pas sans conséquences sur votre épanouissement. C’est un trait de caractère constitutif de nos personnalités qui nous permet de nous organiser en sociétés cohérentes. Néanmoins, un besoin de reconnaissance excessif peut devenir une source de souffrance. C’est aussi souvent le signe d’un manque majeur de confiance en soi qui pousse à vivre à travers le regard des autres. Pourquoi avez-vous besoin de reconnaissance? C’est un fait acquis, nous avons tous besoin de reconnaissance. Nous grandissons en nous laissant guider par la reconnaissance et les encouragements de nos parents et, d’une façon générale, de nos pairs. Pendant les premières années de notre vie, le regard de notre entourage est la seule chose qui nous permet de distinguer le bien du mal. C’est à travers ce regard que l’on apprend à grandir et à construire nos premières relations personnelles. Plus tard, le besoin de reconnaissance nous pousse à collaborer et à vivre en société. D’ailleurs, les signes de reconnaissance sont si importants dans nos relations interpersonnelles qu’on pourrait presque les qualifier de monnaies d’échange. Nous passons nos journées à donner et recevoir des signes d’appréciation et de reconnaissance, d’un simple merci » à un compliment plus élaboré. Même les critiques sont des signes de reconnaissance puisqu’elles témoignent d’une attention que l’on nous porte. Normalement, le besoin de reconnaissance nous pousse à préférer recevoir des critiques qu’à être ignorée, preuve justement que le besoin de reconnaissance et essentiel à notre développement. En revanche, quand ce besoin devient trop important et pathologique, le processus s’inverse. La critique devient vite insupportable, et même si être ignorée est douloureux, on le préfère à une remarque qui nous blesse. Généralement, le besoin de reconnaissance atteint ces degrés pathologiques quand l’utilité de cette reconnaissance a été détournée par les parents de l’enfant. En effet, certains parents utilisent le besoin d’amour et de reconnaissance de leurs enfants pour les manipuler et leur faire du chantage. Ce qui laisse un vide difficile à combler ensuite à l’âge adulte, et donc un besoin de reconnaissance excessif. Comment reconnaître un besoin de reconnaissance excessif? On aurait tort de penser que le besoin de reconnaissance est la conséquence d’une prétention ou d’une vanité trop importante. Les gens qui ressentent ce besoin excessif ont en fait souvent peur de manquer d’amour. Ils essayent à tout prix de plaire et craignent d’imposer leurs goûts ou leurs personnalités aux autres, de peur de leur déplaire. Les personnes vaniteuses, à l’inverse, auront tendance à s’imposer en permanence ce qui témoigne d’autres faiblesses très différentes. Le besoin de reconnaissance est excessif à partir du moment où il vous place dans des situations inconfortables ou qu’il vous amène à vous oublier, à vous nier, trop souvent. Rencontrer une personne à qui on souhaite plaire que ce soit amoureusement ou non est parfaitement normal. En revanche, être prêt à taire ses désirs et ses opinions pour plaire à tout prix et ne pas la froisser, est aussi, et souvent, le signe d’un besoin de reconnaissance excessif. En psychologie, on parle également souvent des transferts typiques chez les personnes qui souffrent d’un besoin de reconnaissance excessif. Par exemple, une personne qui a eu un père absent, manipulateur ou simplement incapable de transmettre la moindre reconnaissance, a tendance à vouloir absolument s’attirer la sympathie de figures masculines plus âgées à qui il prête une autorité excessive. Ce transfert n’a pas besoin d’être amoureux ou personnel. Les conséquences d’un trop grand besoin de reconnaissance La principale conséquence d’un trop grand besoin de reconnaissance est un ensemble de difficultés personnelles liées à une basse estime de soi. Les relations personnelles deviennent difficiles et douloureuses, car le besoin de reconnaissance excessif est souvent impossible à combler. Le rôle des parents est essentiel parce qu’il est très rare qu’une autre figure dans la vie de l’enfant parvienne à la remplacer, en tout cas quand elle est défaillante. Sur la santé psychique, le besoin de reconnaissance a aussi des conséquences profondes. Il use progressivement le moral et l’estime de soi. La personne qui en souffre se sent seule et isolée. Elle n’ose jamais prendre le moindre risque et vie dans la culpabilité et le regret constant. Si le besoin de reconnaissance est provoqué par un parent manipulateur et violent, les conséquences sont beaucoup plus importantes dans leur intensité. Dans la vie professionnelle, le besoin de reconnaissance n’est pas un atout. Il pousse certains à travailler beaucoup plus que les autres, ce qui peut leur donner certaines armes pour réussir. Malheureusement, le jour où il faut assumer ses opinions et prendre des risques finit toujours par arriver. Un besoin excessif de reconnaissance devient alors très handicapant. Comment se défaire de son besoin de reconnaissance? Pour améliorer son rapport aux autres, valoriser son estime de soi et vaincre son anxiété permanente, il faut se tourner vers les différentes thérapies possibles. La psychothérapie dure plusieurs années et accompagne efficacement celles et ceux qui ont besoin de vaincre leurs difficultés psychiques. Néanmoins, la thérapie comportementale reste la solution la plus efficace, car elle ciblent précisément les problèmes à l’origine de ce besoin de reconnaissance. Si vous considérez avoir un besoin de reconnaissance excessif, mais encore suffisamment sous contrôle, vous pouvez aussi essayer de régler vos problèmes vous-même. Évidemment, il est toujours suggéré de se tourner vers une professionnelle de la thérapie puisque des solutions existent pour réduire son besoin de reconnaissance. D’une manière générale, il est conseillé de toujours prendre la peine de donner plus de signes de reconnaissance à son entourage. Sans tomber dans la flagornerie, ce processus vous aide à voir ce qu’il y a de mieux chez les autres et à vous détourner ainsi de ce qui vous déplaît en vous. Ensuite, il convient d’essayer de retourner ces signes de reconnaissance vers soi-même pour se féliciter quotidiennement de ce que l’on a accompli, des choses les plus simples comme on a pris du temps pour soi. Comment lutter contre le manque de reconnaissance? Parfois, le besoin de reconnaissance n’est pas seulement un problème psychique. Parfois, on a besoin de reconnaissance parce qu’on en manque. Par exemple, quand un parent ne nous donne pas suffisamment de reconnaissance on doit pouvoir être capable de s’en rendre compte pour en tirer des conclusions qui nous libérent. Pour cela, on doit comprendre que le besoin de reconnaissance dépasse largement les apparences de reconnaissance. Un parent qui nous demande périodiquement comment nous allons ne nous donne pas pour autant l’attention dont on a besoin. S’intéresser à quelqu’un nécessite de suivre sa trajectoire de manière active et pas seulement de lui poser quelques questions quand on le voit, comme le font deux amis qui se sont perdus de vue. Si vous constatez que quelqu’un dans votre entourage ne vous donne pas la reconnaissance dont vous avez besoin, vous ne devez pas nécessairement entrer en conflit avec cette personne. En revanche, vous devez prendre conscience de la nécessité de détacher la construction de votre estime de vous-même de toute opinion sur vous et les choses que vous faites de sorte à faciliter votre développement personnel. Il en est de même au sujet de la peur du jugement des autres, autre facteur d’anxiété et, partant, d’anxiété sociale. Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété? Nous souffrons tous, à divers degrés, de la peur du jugement des autres. À certains égards, on peut considérer cette peur comme plutôt saine puisqu’elle rend la vie en société possible. En effet, elle nous impose certaines limites de comportements. En revanche, chez cette certaines personnes, cette peur devient handicapante. Elle les empêche de vivre et d’agir normalement, rendant parfois impossible le simple fait de manger devant quelqu’un. Comment s’appelle la phobie de se faire juger? Quand la peur du jugement des autres devient trop intense, on commence à parler d’anxiété sociale. C’est un trouble anxieux qui toucherait environ 7 % de la population dans le monde. L’anxiété sociale rend le quotidien de ceux qui en souffrent parfois très compliqué. Toutes les situations de performance, notamment quand on sait que l’on est – possiblement – observé, deviennent très compliquées. Quand l’anxiété sociale n’est pas traitée, elle est susceptible de produire ce que l’on appelle une phobie sociale. La peur du jugement des autres devient alors impossible à affronter et la phobie de se faire juger devient très handicapante. La personne qui en souffre peine à faire de nouvelles rencontres et à entretenir ses amitiés. D’un point de vue professionnel, la phobie sociale devient rapidement invivable. Celle ou celui qui en souffre ne supporte pas d’être placée dans des situations de compétition ou d’être remise en question par sa hiérarchie. Peur du jugement des autres Est-ce une phobie ou de l’anxiété? Nous souffrons tous, à divers degrés, de la peur du jugement des autres. À certains égards, on peut considérer cette peur comme plutôt saine puisqu’elle rend la vie en société possible. En effet, elle nous impose certaines limites de comportements. En revanche, chez cette certaines personnes, cette peur devient handicapante. Elle les empêche de vivre et d’agir normalement, rendant parfois impossible le simple fait de manger devant quelqu’un. Quels sont les symptômes de la phobie sociale? La phobie sociale se caractérise, comme toutes les phobies, par un ensemble de symptômes typiques. Face à l’objet de la phobie, le patient ressent les symptômes suivants Accélération du rythme cardiaque Sueurs froides Bouffées de chaleur Difficultés à respirer Sentiment d’oppression Vertiges, voire évanouissements Nausées Vomissements Brûlures gastriques Etc. Cependant, la phobie du jugement des autres est particulière parce que l’objet de la peur n’est pas toujours bien identifié. À tel point que ceux qui souffrent d’anxiété sociale peuvent parfois sembler paranoïaques. Un simple regard ou un mot mal interprété suffisent à produire un enchaînement sans fin de pensées ruminées impossibles à contrôler. La peur du jugement prend alors le dessus et un profond malaise psychique et physique s’empare du patient. La phobie sociale se caractérise donc aussi beaucoup par les stratégies d’évitement qu’elle produit. Le patient qui en souffre aura tendance à se renfermer et à limiter drastiquement ses activités sociales. Il supporte mal d’avoir une conversation avec un inconnu ou de manger devant les autres. Bien souvent, la consommation d’alcool en compagnie d’autres personnes accentue ses inquiétudes. Dès le lendemain, il est convaincu que son relâchement passager l’a rendu ridicule aux yeux des autres. Pourquoi a-t-on peur d’être jugée? L’intérêt que nous portons au regard des autres est l’un des fondements de nos sociétés. Sans cela, de nombreux comportements délétères sont impossibles à proscrire. Avoir peur d’être jugée est donc naturel. D’ailleurs, dès notre plus jeune âge, on nous encourage et on nous récompense quand nous nous comportons correctement. Le renforcement positif dans l’éducation fait donc du regard et de l’opinion des autres sur nos comportements une donnée essentielle. Le problème, c’est que chez certaines personnes, cette tendance va dégénérer et provoquer de l’anxiété et une phobie sociale. Généralement, la phobie sociale est associée à un manque pathologique de confiance en soi. L’avis des autres devient trop important parce que le patient ne parvient pas à trouver l’assurance nécessaire pour s’affirmer. Or, s’affirmer en tant qu’individu implique d’accepter de déplaire à certains. Une éducation trop stricte dispensée par des parents absents est une source fréquente de phobie sociale. L’enfant cherche l’approbation de ses parents, mais il ne l’obtient jamais vraiment. Les parents très exigeants rendent difficile l’émancipation de l’enfant. L’émancipation passe toujours par l’affirmation de soi et certains parents ne supportant pas de voir leur enfant grandir multiplient les efforts pour écraser cette tendance. Résultat, l’enfant ne prend pas confiance en lui à des périodes cruciales enfance, adolescence, début de la vie d’adulte et l’anxiété sociale s’installe rapidement. Différences entre la peur du jugement et l’envie de plaire La différence entre la peur du jugement des autres et l’envie de plaire est parfois difficile à faire. D’ailleurs, la phobie sociale est aussi souvent appelée blemmophobie. Or, on utilise souvent la blemmophobie pour expliquer le comportement de certains patients incapables de dire non, vivant avec la volonté pathologique de plaire à tout le monde. Difficile donc de faire la différence entre les deux. On peut alors tenter de définir la peur du jugement comme une anticipation maladive de la critique. L’envie de plaire, de son côté, serait plutôt le besoin de combler un vide par l’appréciation des autres. Dans les deux cas, la peur du jugement et l’envie de plaire s’appuient souvent sur un manque de confiance en soi profond. Les patients qui en souffrent doivent apprendre à vivre leurs relations sociales sans crainte du conflit et de la différence d’opinions. C’est une étape essentielle pour apprendre à vivre sans craindre le jugement des autres. Comment se débarrasser de la peur du jugement des autres? La première chose à faire pour se débarrasser du jugement des autres, c’est d’apprendre à contrôler le sien. Dès lors, je vous invite à cesser de vous juger aussi durement que vous le faites. Dans le même temps, je vous suggère aussi d’arrêter de juger les autres parfois durement. Essayez d’apprendre à porter un regard plus tendre sur le monde qui vous entoure, notamment en gardant en tête qu’il est rare que les comportements qui vous peinent vous soient personnellement adressés. Ensuite, donnez vous les moyens d’apprendre à vous affirmer paisiblement, sans violence et sans agressivité. Affirmez vos opinions calmement quand elles diffèrent de celles des autres et, surtout, ne cherchez pas à convaincre à tout prix. Vous découvrirez alors qu’une différence de point de vue produit plus souvent des conversations passionnantes que des crises de hurlement. À condition bien sûr de rester maître de ses émotions et de ne pas se laisser emporter. Vous découvrirez aussi que l’on peut s’affirmer sans vexer ou blesser les autres. Bien sûr, tout cela est beaucoup plus facile quand on est fier et heureux de la vie que l’on mène. Ce qui induit cependant de faire preuve d’un minimum d’humilité pour ne pas verser dans l’arrogance ou la suffisance 😊. Avoir un travail qui vous plaît et jouir d’une vie de famille qui vous convient permet de s’affirmer calmement sans souffrir des différences d’opinions qui existeront toujours. Enfin, si vous souffrez d’anxiété sociale depuis de longues années et malgré tous vos efforts, je vous invite à commencer par suivre une thérapie comportementale. C’est la méthode que l’Assurance maladie AMELI recommande en priorité pour se débarrasser de l’anxiété et des phobies. Sachez le un bon comportementaliste vous permet de vaincre votre blemmophobie en quelques semaines seulement. Si cela vous intéresse, alors je vous invite à regarder la vidéo ci-dessous. Peur du regard des autres La phobie du jugement social Le regard des autres influence naturellement notre comportement. Nous aurions tort de souhaiter nous débarrasser complètement et définitivement de cette influence. Le regard des autres a des effets positifs sur nous, surtout quand il est bienveillant. En revanche, quand la peur du regard des autres devient paralysante, on parle de blemmophobie. On doit alors demander de l’aide pour guérir. Blemmophobie Le nom de la peur du regard des autres La peur du regard des autres est très répandue et elle est bien naturelle. Sans cette peur, la vie en société serait totalement impossible. Le philosophe Lévinas disait Dès que le visage de l’autre apparaît, il m’oblige . Le visage n’étant pas seulement la face, mais l’ensemble de caractéristiques qui font de lui un être pensant et unique. Vivre avec les autres, c’est entrer dans une relation de négociation constante. Même quand elle n’est pas exprimée, cette relation a un poids et m’interdit certains comportements. C’est ce que l’on appelle le poids du jugement des pairs. Un peur comme d’avoir peur d’être exposée au jugement des autres, aux critiques, quand on est sous les projecteurs comme les actrices, acteurs, et autres comédiens. Le regard des autres, la peur d’être jugée est alors la même quand on souffre de peur de parler en public la glossophobie. Ainsi, nous nous construisons tout au long de notre vie par rapport au regard des autres. C’est parce que nous recueillons les opinions des autres que nous parvenons à produire notre propre capacité de jugement. Nous sommes constamment influencés par les autres, leurs idées, leurs comportements et leurs regards. Si vous vous préoccupez du regard des autres, c’est tout à fait normal. En revanche, dans certains cas, savoir que le regard des autres existe nous empêche de vivre une vie normale. On ne parle pas ici de se retenir de faire tout ce qui nous passe par la tête, mais bien de ne plus être capable de réaliser des actions simples du quotidien. Par exemple, demander un simple renseignement à l’accueil d’un lieu devient impossible, tant on craint d’être jugé et déconsidéré. Quand la peur du regard des autres atteint un tel niveau, on parle de blemmophobie. Comme toutes les phobies, elle repose sur l’émergence de pensées irrationnelles et l’incapacité du patient à trier les informations pertinentes. Par exemple, le regard des autres ne devrait pas vous inquiéter quand ce n’est pas celui d’un proche ou d’une personne que vous estimez. Quelles sont les origines de la blemmophobie? La blemmophobie est une phobie assez répandue. Parfois, elle est associée à un autre trouble anxieux comme l’agoraphobie ou la phobie sociale. Les personnes qui en souffrent ont de grandes difficultés à se trouver au milieu de larges groupes. Soit parce qu’ils craignent de ne pas pouvoir s’échapper facilement en cas de problème. Soit parce qu’il ne supporte pas de sentir le regard des autres sur eux. Même manger en public peut devenir très compliqué. Comme toutes les phobies, ces cas de blemmophobie et de phobie sociale apparaissent souvent après un traumatisme. Quelle que soit la nature du traumatisme, il peut provoquer l’apparition de troubles anxieux qui, selon leur gravité, s’expriment notamment par l’apparition d’une phobie. Parfois, le lien entre la phobie et le traumatisme n’est pas évident à faire. Néanmoins, la blemmophobie est une phobie dont la majorité des cas semble liée à l’éducation et au milieu dans lequel l’enfant grandit. Les enfants victimes de violences physiques ou psychiques développent souvent des troubles anxieux à l’âge adulte. De même, les enfants dont les parents souffrent de troubles anxieux sont éduqués dans un milieu anxiogène. On leur apprend à avoir peur de tout et ils deviennent eux-mêmes anxieux. À l’âge adulte, l’anxiété que l’on n’a pas soignée produit les premières phobies sérieuses. On doit alors prendre des dispositions radicales rapidement, car toutes les phobies que l’on ne soigne empirent jusqu’à devenir vraiment handicapantes. Pourquoi avez-vous peur du regard des autres? On retrouve la crainte excessive de la peur du regard des autres chez les adultes qui ont reçu une éducation particulièrement stricte, même si elle ne le semblait pas. Un enfant que l’on encourage toujours à se montrer calme et correct sans jamais lui offrir d’espace où être lui-même développe plus facilement ce genre de trouble. On remarque également que les enfants qui souffrent de l’absence d’un parent ou de son manque d’intérêt pour lui ont du mal à bâtir un amour-propre suffisamment solide. Le parent absent devient alors pire qu’un parent strict puisque l’enfant n’est jamais assez bien pour attirer son attention. Parfois, le parent en question ne se trouve pas rigide du tout, mais s’il ne s’intéresse à l’enfant que pour le réprimander, celui-ci intègre la nécessité d’être transparent pour être aimé. À l’âge adulte, ces mécanismes de défense disparaissent si on a la chance de rencontrer les bonnes personnes et de vivre certaines situations positives. Malheureusement, dans un monde économique où les jeunes ont de plus en plus de mal à s’affirmer par le travail et l’indépendance, ils ont également du mal à se détacher de cette position d’enfant discret et malmené qui les fait souffrir. Ne plus avoir peur du regard des autres exige d’accepter de s’imposer – de s’affirmer – malgré ses difficultés. Peut-on vaincre la peur du regard des autres? La blemmophobie, comme toutes les phobies se soignent très bien, à condition de se faire aider par un professionnel. Plusieurs solutions existent, mais elles n’ont pas toutes exactement la même efficacité. De plus, leurs résultats varient en fonction des patients. N’hésitez donc pas à essayer plusieurs solutions pour vous assurer d’obtenir les résultats que vous cherchez. La première solution, et la plus efficace, c’est la thérapie comportementale stratégique et brève de Palo Alto. Les exercices cognitifs et comportementaux permettent d’objectiver la peur et de la vaincre progressivement. Près de 90 % remarquent des résultats dès la première séance et se considèrent comme guéris après quelques semaines seulement! En plus, certains comportementalistes proposent des solutions 100 % en ligne et toujours très efficaces. Ensuite, vous pouvez essayer la psychothérapie. Une analyse sur le long terme permet également de venir à bout des angoisses et des phobies. En explorant les sources de vos difficultés, vous apprenez à prendre de la distance et à lâcher prise pour limiter leurs conséquences sur votre quotidien. La psychanalyse, en revanche, demande un investissement plus important puisque la thérapie dure plusieurs années. Je ne vous conseille cependant pas de suivre une psychanalyse en parallèle d’une thérapie comportementale. Enfin, l’hypnose est une autre très bonne solution. Elle est compatible avec les autres types de thérapies, mais elle ne fonctionne malheureusement pas sur tous les patients, loin s’en faut. Certains ne sont pas réceptifs et on ne peut rien y faire à contrario de la façon dont peut aider les personnes souffrant de timidité. En effet, bien utilisé, être timide peut être une arme de séduction massive. Anxiété sociale et timidité J’ai longtemps souffert de timidité. Sans que pour autant je fasse le lien entre mes problèmes personnels et leurs conséquences. Ce n’est que dans mon adolescence que je prends acte de cette réalité. J’apprends à composer avec elle. C’est de façon bien surprenante que ce qui est un problème depuis longtemps devient une solution. Je vous explique comment dans cet article comment de timide devenir quelqu’un de sûr de soi. Définition de la timidité Jeune, je suis timide de façon presque maladive. Au sens où cela m’empêche d’avoir des relations agréables et sereines avec les autres. Dès qu’une personne à laquelle je me compare intervient dans ma vie, et ce qu’elle qu’en soit la façon, je suis incapable de conserver la place sociale et ou affective qui est la mienne. Je deviens incapable de m’affirmer. De participer à la vie en général. Je reste en retrait. Souffre de voir les autres exister et vivre sans difficultés apparentes. Je n’envisage le bien être que lorsque ces personnes qui m’intimident quittent mon environnement. L’autre est toujours mieux. Plus à l’aise. Plus cultivé. Mieux bâti. Sait faire rire. Amuser les autres. Et tutti quanti. Je suis comme fasciné par leur aisance. Les envie. Je suis jaloux de leur capacité à séduire. A créer des liens. Je me sens gauche. Ridicule. Bête. Je déteste ma timidité. Même à mes propres yeux, du moins pendant un temps assez long, je n’ai aucun intérêt. La timidité est un symptôme d’anxiété Pour me protéger, je finis par cultiver ma différence de façon toxique. J’adopte une attitude très en dehors. Quand j’observe les autres, je me tiens à distance. J’essaie de de me convaincre que je suis au dessus de tout cela. Que nenni. Les années passent. Je me rends bien compte que les autres avancent. Construisent. Prennent des risques. Alors que je demeure au même point. Seul et triste. Toujours timide. Timoré. Je m’intéresse à la psychologie C’est comme cela que je découvre et comprends que la timidité n’est pas autre chose qu’un symptôme d’angoisse. Je me rappelle combien j’ai peur de dire ou de faire des bêtises dans mes relations avec les autres. Combien je suis dans la peur du jugement. Inéluctablement, cela affecte ma confiance en moi. M’empêche de m’affirmer. Et, quand je m’affirme, je le fais parfois avec agressivité. Quand ce n’est pas, plus généralement, avec une telle maladresse liée à ma timidité, que j’obtiens l’inverse de ce que je recherche. Sans pour autant faire un lien de cause à effet. Timidité Une source d’angoisses A l’idée d’une invitation que je souhaite, en fonction des personnes que je sais être présentes, je décline l’offre qui m’est faite sous des prétextes futiles. Quand je ne motive pas mon départ précipité d’un lieu où je suis invité, et invente des mensonges totalement infantiles. Longtemps, je pense que mes justifications convainquent les autres par leur dimension plus ou moins dramatiques. Pour quitter un lieu dans lequel je me sens mal à l’aise, j’évite le problème en prétextant tout un tas de difficultés dont je ne suis jamais responsable. Mais toujours victime. Autant de symptômes criants de ma timidité. Bien sûr, j’espère que les personnes présentes fassent tout leur possible pour me retenir. Ce qui me renvoie de moi une image positive. Mais, parfois, il me faut attendre longtemps. Quand ce n’est pas éternellement. Mes angoisses liées à ma timidité rendent certains moments sociaux douloureux. Ils ne cessent que lorsque que je commence à m’éloigner du lieu. L’épicentre de mes turpitudes. Plus je m’éloigne, plus je me sens en sécurité. Mais plus ma tristesse grandit. Au fur et à mesure de mon éloignement géographique. Las, je me retrouve seul. Plus en sécurité affective parce qu’accompagné de moi seul. Seul avec… ma timidité. Ce faisant, je me manipule. Je me convainc du bien fondé de ma solitude. Mon image de moi même s’altère. J’essaie de me faire violence pour me confronter à des situations que je redoute. Cela ne fonctionne pas. Anxiété sociale et timidité Des prises de risques dangereuses Je n’excelle que dans l’affrontement. Dans la prise de risques imbéciles. J’espère que cela donne de moi aux autres une meilleure image. Parfois, j’aime en silence. Dans la douleur et la frustration. La seule idée de tenter de séduire ou d’être séduit me terrorise. Je ne peux m’en ouvrir à personne. Non pas que je ne le veuille pas. Mais j’ai peur d’être jugé à ce propos. Que cela me mette encore plus à l’écart que je ne m’y mets moi même. C’est à la faveur d’un moment social que j’essaye de prendre mon problème en main. De faire de ma timidité un avantage. Aujourd’hui encore, il m’arrive d’être confronté à des résidus » de timidité. A ceci près que je me contente de le remarquer. Puis d’agir de sorte à ce que cela n’altère pas mon développement personnel. Ou les relations sociales ou affectives au point que je souffre d’anxiété sociale ou de phobie sociale. C’est grâce à des techniques simples que je finis par faire de ma peur d’échouer un élément moteur. L’élément qui me donne la force de réussir et m’affirmer. Et c’est ainsi que je peux, aidé par certaines personnes bienveillantes, identifier les symptômes de la timidité et en faire une arme de séduction massive. Anxiété sociale Les symptômes de la timidité Ces symptômes sont autant physiques que psychiques. Les symptômes physiques Difficulté à respirer normalement calmement Transpiration Bégaiement Douleurs stomacales Douleurs abdominales Mains moites Vomissement Diarrhées Boule au ventre Tremblements Les symptômes psychiques Peur Angoisse Anxiété Agressivité Isolement social ou affectif Manque d’affirmation de soi Manque de confiance en soi Anxiété sociale Phobie sociale Tristesse Mélancolie Dépression Ces symptômes sont l’expression commune à la timidité comme à un certain nombre d’autres sujets liés à la confiance en soi comme au développement personnel, l’angoisse ou encore la phobie comme symptôme d’angoisse. Anxiété sociale et timidité Comment être sûr de soi? In fine, être timide est une nature. De fait, ne pas être sûr de soi n’est un problème que si on le veut bien. Je m’explique. Aujourd’hui, il existe tout un tas de méthodes diverses et variées pour vous apprendre à ne plus être timide. Il nous est donc expliqué que la timidité doit ^ter vaincue. Qu’elle peut être surmontée. Dont acte. Ce qui vous est proposé pour vaincre la timidité, c’est de recourir à des expériences qui vous exposent. Cela signifie qu’il vous est demandé de vous mettre à l’épreuve. Par exemple, aller chez le boucher pour lui demander de vous vendre une boite d’aspirine. Ce type de démarches, au-delà de son côté décalé, a pour fonction de vous montrer que vous êtes capable de dépasser cette peur de vous affirmer. Soit. Vous contraindre à vous surpasser, c’est vous faire courir le risque d’un nouveau blocage. En effet, être timide repose sur un mécanisme qui associe l’image de soi, l’affirmation de soi, la confiance en soi. 3 éléments susceptibles d’alimenter la peur de ne pas être à la hauteur et d’en assumer les o-conséquences. Le réflexe des personnes timides est donc d’éviter ce qui leur pose problème. Avec toutes les conséquences que l’on peut imaginer. Je parle là d’isolement. Contraindre une personne à faire quelque chose qui ne lui est pas naturel est un manque de respect. De sa part à soi, vis à vis de soi. Comme de la part des autres. C’est comme de contraindre une personne homo à devenir hétéro. Ou l’inverse. Point n’est besoin de se normaliser pour être sûr de soi. Il existe une méthode bien plus respectueuse que de jouer à celle ou celui qu’on est pas. Anxiété sociale et timidité Comment ne plus en faire un problème? Je connais un tas de personnes timide et qui ne cherchent pas à être quelqu’un d’autre. Leur personnalité est empreinte de cette timidité qui fait leur charme. Ils ne cherchent pas à changer pour devenir la personne qu’ils ne sont pas. En bref, ils s’acceptent. Mais, pour être honnête, cela ne s’est pas fait sans mal. Alors, comment font-ils? Quand nos parents sont timides et timorés, il semble vain d’envisager d’être une personne conquérante. Une personne qui s’affiche comme l’on dit dans le langage commun. Mais on peut ne pas avoir envie de trainer le poids de sa propre histoire. Il s’agit donc de se défaire de ses liens. Ceux-là mêmes qui vous empêchent de vivre votre sensibilité. Pour y réussir, il est nécessaire de comprendre les mécanismes émotionnels qui justifient votre timidité. Ensuite, d’identifier comment vous inhiber vos comportements. Dès lors, identifier les différents contextes et situations au cours desquels vous n’arrivez pas à vous affirmer. Ensuite, vous identifiez ce que vous vivez comme des évènements traumatiques. Ceux-là mêmes qui s’activent de façon récurrente à chaque fois que vous avez peur. Un peu comme s’ils vous disent en pareille circonstance Souviens toi ». Du coup, vous êtes en retrait. Vous n’osez pas. Pour traiter la timidité, il faut donc travailler les points qui précèdent. Ensuite, travailler à inhiber vos réactions. En quelques semaines, sans aucune contrainte, vous prenez place dans certaines situations que vous évitez. Ce qui hier est un handicap, devient une force demain. La règle est simple. Vous accepter pour qui vous êtes comme vous êtes. Anxiété sociale Comment ne plus être timide? Pour en arriver là, il faut utiliser les bons outils. Du matériel qui fait ses preuves. Des techniques simples et rapides. A la portée de tous. Et, enfin, mettre cela en musique. Alors, je vous propose de créer une belle symphonie. Je vous offre de transformer un frein en ressources. Ainsi de participer activement à votre développement personnel. Pour faire une solution de ce qui est un problème, je vous invite à travailler sur la périphérie du problème. La timidité, c’est comme la séduction. Si on va trop vite, on se plante. Idem si vous allez trop lentement. Grâce à une méthode qui a fait ses preuves, vous progressez pas à pas. Naturellement. Vous partez large, et resserrez votre étreinte autour du problème. Vous devenez un problème pour le problème. Lequel, du coup, perd de sa superbe, puis s’efface. Pour découvrir comment redevenir le ou la chef d’orchestre de votre vie, je vous invite à cliquer sur l’image ci-dessous. Vous allez comprendre en agissant sur vos troubles anxieux aujourd’hui, comment vous devenez une timide heureux et épanouie demain. Merci de votre confiance et prenez bien soin de vous. N’oubliez pas. S’accepter pour qui l’on est, comme on est. sociale alors que ce peut être une arme e séduction massive. Article rédigé par Frédéric Arminot, coach comportemental Spécialisé dans le traitement des problèmes dangoisse, d’anxiété, de dépression, de phobie, et de toc, il exerce depuis plus de 25 ans en qualité de comportementaliste. Ancien grand anxieux, et victime d’angoisses aux multiples conséquences des années durant, il a créé un programme de thérapie comportementale en ligne Le Programme ARtUS Cette méthode thérapeutique résout 16 cas sur 17, soit + 95 % de résultats. Frédéric Arminot
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